Plein écran
La ville de Dinant © photo_news

Dinant a commémoré l'accident de car qui avait fait 21 morts il y a cinquante ans

Les autorités communales dinantaises ont commémoré lundi soir le 50e anniversaire de l'accident d'autocar dans lequel 21 Néerlandais avaient trouvé la mort le 15 juillet 1969 à Dinant.

Les freins de l'autocar qui transportait ces touristes originaires de la région d'Eindhoven avaient lâché alors que le véhicule descendait la rue Saint-Jacques, route perpendiculaire à la Meuse. Le conducteur n'avait pu éviter la chute dans le fleuve. 

"Je me souviens avoir reçu un coup de téléphone pour me prévenir de l'accident. J'avais mon matériel avec moi. Je me suis immédiatement rendu sur place", explique Pierre Pigneur, plongeur à la caserne de Dinant et premier pompier à être entré dans l'autocar. 

"Le moyen le plus facile pour pénétrer dans le véhicule était de casser les ouvertures sur le toit. On est descendu par là. Tous les occupants du car étaient assis, mais plus personne ne bougeait. Le plus dur à voir était les corps alignés le long de la Meuse, malgré les couvertures posées dessus", se remémore-t-il.

Vingt-cinq minutes après l'accident, dix-neuf dépouilles avaient déjà été remontées. Deux ont été retrouvées ultérieurement tandis qu'on comptait quatre rescapés. Depuis cet accident, des aménagements ont été réalisés en bas de la rue Saint-Jacques. Une fontaine a notamment été construite afin de permettre l'arrêt d'un véhicule en détresse, en plus de sa fonction esthétique. 

  1. De 10 à 15 ans de prison requis contre les cinq prévenus
    procès pédopornographie

    De 10 à 15 ans de prison requis contre les cinq prévenus

    Une deuxième journée est prévue au procès pour pédopornographie, devant le tribunal correctionnel de Termonde. La prochaine audience aura lieu le 11 février à 14h00. Le jugement est attendu au plus tôt le 10 mars. Le tribunal a requis la présence de l’un des prévenus, Dimitry D., à la prochaine audience. Celui-ci était effectivement absent vendredi, ce qui n’a pas plu à la juge. Le parquet a requis entre 10 et 15 ans de prison à l’encontre des cinq prévenus.
  1. Des gants de boxe pour un centre d’asile: un nouveau tweet de Francken sème la zizanie

    Des gants de boxe pour un centre d’asile: un nouveau tweet de Francken sème la zizanie

    Le parlementaire nationaliste et ex-secrétaire d'État à l’Asile et la Migration Theo Francken provoque toujours des remous chez Fedasil, un an après avoir remis ses fonctions à Maggie De Block. En cause: une annonce, lancée par un employé de Fedasil qui se disait à la recherche de gants de boxe pour le centre de Poelkapelle, et que Theo Francken a relayée pour créer la polémique mais sans prendre la peine de masquer les coordonnées de l’intéressé. Depuis, le travailleur reçoit des menaces par téléphone. “C’est ce qui arrive quand on publie sans réfléchir sur les réseaux sociaux”, soupire Mieke Candaele, directrice de la communication de Fedasil.