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Dominique Leroy regrette la “perception qui a été créée” par la vente de ses actions Proximus

MISE À JOURLa CEO de Proximus Dominique Leroy regrette la “perception” qui a été créée par la vente de ses actions Proximus, un peu plus d’un mois avant l’annonce de son départ de l’entreprise semi-publique pour rejoindre la concurrence, a-t-elle indiqué dimanche dans un communiqué transmis à l’agence Belga.

“Un CEO d’une entreprise cotée en bourse n’a que peu de périodes dans l’année où il peut traiter ses actions sur le marché”, se justifie-t-elle. “Après la publication des résultats du deuxième trimestre, le 1er août 2019 était la première date à laquelle de nouvelles transactions m’étaient autorisées. J’ai donc donné fin juillet instruction à la banque de vendre des actions Proximus à cette date, ce qui a été effectué, avec comme il se doit, notification au régulateur le 5 août et publication sur son site le 6 août.”

Mme Leroy affirme qu’à cette date, elle n’avait pas décidé de quitter Proximus. “J’étais en discussion sur le renouvellement de mon contrat avec Proximus et en conversation avec diverses parties externes, dont KPN”, indique-t-elle.

“Je comprends qu’a posteriori, ce timing puisse créer la perception que j’ai procédé à cette vente juste avant et à cause de mon départ. Je regrette que cette perception puisse avoir été créée car ceci n’est pas en ligne avec mes valeurs d’intégrité et de transparence qui sont essentielles pour moi”, argue-t-elle.

Le président du CA plaide pour adapter le plafond salarial

Stefaan De Clerck, le président du conseil d'administration de Proximus, a plaidé pour adapter le plafond salarial fixé pour le CEO, a-t-il indiqué dimanche dans l'émission De Zevende Dag (Eén), après le départ annoncé de Dominique Leroy dès décembre.

Selon lui, la recherche d'un candidat pour reprendre le poste de CEO de Proximus part handicapée par un plafond salarial de 650.000 euros. La limite doit être considérée comme une référence, mais dans les négociations, certains éléments peuvent être adaptés, d'après Stefaan De Clerck.

M. De Clerck attend la proposition des syndicats lundi, en tant que président de la commission paritaire. Ces derniers souhaitent que Mme Leroy démissionne immédiatement, celle-ci partant rejoindre la concurrence néerlandaise, chez KPN, avec des informations potentiellement sensibles. Stefaan De Clerck souhaite, lui, que Dominique Leroy aille jusqu'à la fin de son mandat dans la mesure du possible, a-t-il rétorqué. Il a encore défendu que la future ex-CEO finisse d'abord le plan social. 

Pas de problème avec la vente d’actions pour De Clerck

En ce qui concerne les éventuels délits d'initiés, le président du CA de Proximus attend l'enquête de la FSMA. Pour lui, il n'y a pas de problème avec la vente d'actions pour 285.000 euros par Dominique Leroy le 1er août. Le gendarme boursier doit vérifier si la vente a eu lieu au début du mois d'août et s'il n'est pas question d'un éventuel délit d'initié. Selon le président, le conseil d'administration a été informé du départ de la CEO à la fin du mois d'août. Il a par ailleurs reconnu qu'il avait toujours su que Leroy partirait à l'étranger.

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