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Annelie, 11 ans, et sa mère, Cindy. © DR.

Drame familial à Arendonk: un meurtre suivi d’un suicide?

Les corps sans vie d’une femme et de sa fille de 11 ans ont été découverts dans une habitation à Arendonk, dans la province d’Anvers. Il s’agirait d’un drame familial. C’est le père de famille lui-même qui a fait la macabre découverte mardi en rentrant chez lui. Selon l’hypothèse privilégiée par les enquêteurs, la mère, Cindy, aurait d’abord abattu sa fille, Annelie, avant de mettre fin à ses jours. La père a été entendu puis relâché.

Dans un premier temps, le père a été considéré comme suspect par les services de police. Il a en effet été emmené, menotté, par la police, qui le soupçonnait d’avoir quelque chose à voir avec les faits. “Ils l’ont traité comme un meurtrier alors qu’il a tout de suite clamé son innocence”, témoigne un voisin de la famille. “Heureusement, ils ont compris qu’il disait la vérité et il a été libéré le soir. La justice ne l’a pas inculpé non plus”, poursuit-il.

Officiellement, la justice n’écarte aucune piste mais tous les éléments convergent vers la thèse d’un drame familial. Selon Het Laatste Nieuws, Cindy aurait d’abord tué sa fille avec une arme à feu, provenant de leur collection personnelle, avant de se donner la mort d’une autre façon. Toon, le père de famille, était un grand amateur d’armes de guerres et avait tenu plusieurs années une boutique d’armes. Aujourd’hui, il travaille dans le transport maritime.

Quel est le mobile de la mère? 

Qu’est-ce qui aurait poussé Cindy à commettre l’irréparable? Pour l’instant, c’est le mystère absolu. Les voisins, qui parlent d’une “famille comme les autres”, sont dans l’incompréhension la plus totale. “Toon était souvent absent pour son boulot. Il partait deux semaines pour travailler sur le navire puis il rentrait deux semaines”, témoigne un ancien ami.

Selon lui, Cindy et Toon venaient de se remettre ensemble après une rupture. “Cela faisait un mois ou deux qu’ils étaient de nouveau en couple. Toon disait que tout allait de nouveau bien. (…) Sa vie est brisée. Il a perdu la prunelle de ses yeux”.

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