Plein écran
© belga

Elio Di Rupo s'occupe du Coq de l'église Saint-Nicolas

Elio Di Rupo, Premier ministre et le bourgmestre en titre de Mons, est monté à 67 mètres de hauteur vendredi pour remettre en place le coq de l'église Saint-Nicolas à Mons. L'édifice, en travaux depuis 20 ans, sera totalement rénové en 2014.

Plein écran
© belga

Elio Di Rupo a tenu à effectuer le geste symbolique de hisser lui-même le coq au sommet de l'église Saint-Nicolas en s'élevant à 67 mètres dans une nacelle en compagnie de deux membres du personnel technique, vendredi à Mons. Elio Di Rupo était équipé d'un baudrier de sécurité. "Je suis très impressionné mais j'ai totalement confiance dans les techniciens qui hissent la nacelle au sommet du clocher de l'église", a indiqué le Premier ministre pendant la manoeuvre. Le Premier Ministre a placé lui-même le coq de quelque 50 centimètres de haut sur l'axe au sommet du clocher.

L'église Saint-Nicolas à Mons, ancienne chapelle devenue église paroissiale en 1224, classée depuis le 15 avril 1939 pour sa valeur artistique, archéologique et historique, est masquée depuis vingt ans par des échafaudages. Les travaux de rénovation seront complètement terminés en 2014.

Le financement du projet de rénovation, soit 10.889.675 euros, a été obtenu par la ville de Mons dans le cadre du Programme Convergence. Le projet est financé à concurrence de 90% par le Feder, la direction du patrimoine de la Région Wallonne (DGO4) et 10% par la Ville de Mons.

  1. Combien une vie vaut-elle? “Il faut d’urgence poser des limites aux firmes pharmaceutiques”

    Combien une vie vaut-el­le? “Il faut d’urgence poser des limites aux firmes pharmaceu­ti­ques”

    Le cas de la petite Pia, pour laquelle les parents ont dû lancer une vaste campagne de dons par SMS, dévoile le pouvoir quasi absolu des firmes pharmaceutiques quant au tarif fixé pour les formules qu’elles commercialisent. Les centaines de milliers d’euros, voire les millions demandés donnent le vertige et poussent des patients désespérés à faire appel à la générosité du public car les gouvernements rechignent à payer la note. “Nous devons d’urgence poser des limites à l’industrie pharmaceutique car sinon, où les firmes s’arrêteront-elles?”.