La gouverneure intérimaire de Flandre occidentale Anne Martens
Plein écran
La gouverneure intérimaire de Flandre occidentale Anne Martens © PHOTO NEWS

“Fermer la côte n'est pas une option, mais les fauteurs de troubles doivent partir”, estime Anne Martens

À 10h30, la gouverneure intérimaire de Flandre occidentale, Anne Martens, réunira sa cellule de sécurité à Bruges suite aux incidents de samedi à Blankenberge. “Nous examinerons les mesures qui seront imposées sur la côte au niveau provincial”, explique-t-elle à nos confrères de Het Laatste Nieuws. 

  1. Une vingtaine de personnes seront citées devant la chambre du conseil dans le volet belge des attentats de janvier 2015

    Une vingtaine de personnes seront citées devant la chambre du conseil dans le volet belge des attentats de janvier 2015

    Une vingtaine de personnes seront citées devant la chambre du conseil de Bruxelles dans le dossier appelé "Paris bis", celui qui concerne l'enquête menée en Belgique sur la préparation des attentats de Paris de novembre 2015. C'est ce qu'a affirmé le parquet fédéral belge, à l'issue d'une audience technique dans ce dossier jeudi matin, devant la chambre des mises en accusation de Bruxelles. Celle-ci a entendu les parties au sujet des "MPR", les méthodes particulières de recherche, et les approuvera ou non. Sa décision sera rendue dans une semaine.
  2. Zoë ne porte pas de masque pour des raisons médicales, son école la traite comme “un paria”

    Zoë ne porte pas de masque pour des raisons médicales, son école la traite comme “un paria”

    L’Institut d’Agriculture et d’Horticulture d’Oedelem, en Flandre occidentale, est sans pitié pour une jeune fille de 15 ans qui, pour des raisons médicales, ne doit pas porter de masque buccal à l’école. Zoë Van Eekel doit s’asseoir au fond de la classe derrière une vitre en plexiglas, n’est pas autorisée à aller aux toilettes si quelqu’un d’autre est présent et doit garder une distance d’un mètre et demi avec tout le monde. Furieux, ses parents ont décidé de la garder à la maison. “Notre fille est traitée comme un paria”, regrette son père Cédric.