“Global Resilience”, l’œuvre de NOIR Artist au profit de Médecins Sans Frontières

Le peintre plasticien et muraliste liégeois NOIR Artist a mis en vente, ce lundi, une œuvre représentant la terre réparée à l’aide de la technique japonaise du kintsugi. Une lithographie vendue en plusieurs exemplaires au profit de Médecins Sans Frontières, qui lutte contre le Covid-19 à échelle locale et globale.

Lucien et Martin Gilson ont voulu aider, à leur façon, les professionnels de la santé qui luttent contre le coronavirus.
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Lucien et Martin Gilson ont voulu aider, à leur façon, les professionnels de la santé qui luttent contre le coronavirus. © D.R.
L'oeuvre de 50x50 cm est en vente sur le site de NOIR Artist.
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L'oeuvre de 50x50 cm est en vente sur le site de NOIR Artist. © D.R.

Avec “Global Resilience”, l’art se met au service de la lutte contre le coronavirus. Derrière cette œuvre, on retrouve Lucien Gilson, aka NOIR Artist, un peintre plasticien et muraliste liégeois, et Martin Gilson, son manager. Les deux frères ont décidé de vendre exceptionnellement cette œuvre en tirages illimités et de reverser les bénéfices de Médecins Sans Frontières qui lutte activement contre le Covid-19 à échelle mondiale. NOIR Artist se joint ainsi aux nombreux élans de solidarité en mobilisant ses fans pour soutenir les actions de l’organisation non-gouvernementale.

“Dès le début du confinement, nous avons été très frustrés de ne pouvoir aider qu’en restant chez nous. Nous voulions faire autre chose pour aider les personnes en première ligne, elles qui nous impressionnent par le boulot qu’elles font. C’est là qu’est venue l’idée d’une œuvre au profit de MSF”, explique Martin. “Si on a choisi cette organisation-là, c’est que le coronavirus n’est pas seulement un problème belge, mais bien un problème global. Un problème pour lequel lutte justement MSF.”

Lucien a ainsi créé “Global Resilience”, un dessin exclusif qui s’inspire de la technique du kintsugi, un art japonais dont le nom se traduit par “réparation par l’or”. Tout un symbole, alors que le monde, l’humanité, est justement en train de vivre un de ses plus grands traumatismes. “De nombreuses fractures sont déjà bien visibles. Le processus de réparation sera long et difficile, mais évidemment possible. Nous pouvons déjà amorcer cette réparation et la guider vers un avenir plus solide et surtout durable, comme dans la méthode kintsugi”, commente Martin.

"Global Resilience" s'inspire de la technique japonaise du kintsugi, la "réparation par l'or".
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"Global Resilience" s'inspire de la technique japonaise du kintsugi, la "réparation par l'or". © D.R.

42 copies vendues en deux jours

Depuis lundi 13h, début de la vente sur le site de l’artiste, 42 lithographies ont été vendues, principalement en Belgique, mais également en France. À 50 € chacune, et en décomptant quelques frais inévitables, cela représente déjà près 2.100 € reversés à Médecins Sans Frontières. 168 sont encore à vendre. 

Si les 200 copies sont vendues avant la fin du confinement, les deux frères pourront à nouveau en imprimer. D’ailleurs, en parlant de fin de confinement, cette date pourrait servir de clôture pour les ventes. Mais ils se laissent aussi le choix d'une autre date symbolique. Toujours est-il qu’il n’y en aura pas pour tout le monde. Et si la vente est dite “illimitée”, “Global Resilience”, ne sera pas réédité ad vitam æternam.

Les frais de port sont inclus et les deux frères proposent même de livrer les lithographies à domicile, pour peu que les acheteurs se trouvent dans la région de Liège. Pour la France, des frais réduits seront demandés.

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