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Dominique Leroy, désormais ex-patronne de Proximus. © REUTERS

"KPN avait déjà eu un contact avec Dominique Leroy en juin"

La CEO de Proximus en partance Dominique Leroy avait déjà eu un contact avec KPN en juin pour une haute fonction. Une sollicitation formelle avait eu lieu lors d'une discussion en juillet, rapporte vendredi le journal néerlandais NRC, sur base de sources importantes au sein de KPN.

KPN avait déjà eu un contact avec Dominique Leroy en juin. Quelques semaines plus tard, KPN lui a indiqué qu'il était toujours intéressé et elle a accepté une invitation. Une discussion a eu lieu fin juillet, selon NRC. 

"Nous avons eu un premier contact fin juin", explique une source haut placée au sein de l'entreprise. "Elle a dit alors: je dois y réfléchir. Nous pourrions peut-être en reparler plus tard. Fin juillet, une discussion a eu lieu avec elle et un large éventail de thèmes ont été abordés comme 'quelle est votre vision du leadership? Comment voyez-vous une entreprise comme KPN?‘”

Dominique Leroy devrait normalement rejoindre KPN le 1er décembre. Tant qu’il n’y a pas de clarté dans l’enquête judiciaire à son sujet actuellement en cours, sa nomination devrait être reportée. Ce sont les propos tenus par le directeur de l’Association néerlandaise des actionnaires, Paul Koster, à la chaîne d’informations néerlandaise RTL Z.

Des perquisitions ont été menées hier au domicile de Dominique Leroy et à son bureau chez Proximus. On la soupçonne de délit d’initié. Un mois avant d’annoncer son départ, elle a vendu des actions Proximus d’une valeur de plus de 285.000 euros. Selon Leroy, au moment de la vente, elle n’avait pas encore décidé de quitter Proximus. Mais elle a admis qu’elle avait déjà eu des conversations avec des parties externes, dont KPN.

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