L'application de traçage sera disponible à partir du 20 septembre

L'application numérique de traçage des personnes contaminées par la covid-19 sera disponible dans la semaine du 20 septembre, ont indiqué jeudi la présidente du Comité interfédéral Testing & Tracing, Carine Moykens, et le professeur Bart Preneel (KULeuven).

  1. Séparation, maladie, faillite: comment le coronavirus a précipité sa chute dans la pauvreté
    témoignage

    Séparation, maladie, faillite: comment le coronavi­rus a précipité sa chute dans la pau­vreté

    Près d’un million de Flamands vivent aujourd’hui dans la pauvreté. Avec la crise sanitaire, on estime que 200.000 personnes viendront s’y ajouter. Nos confrères de Het Laatste Nieuws on rencontré An, une mère aujourd'hui célibataire qui dépend de l’aide sociale. “Jusqu’à il y a quatre ans, mon mari et moi voyagions deux fois par an avec nos trois enfants", a-t-elle raconté. “Ce n’est que lorsque mes économies ont été épuisées que j’ai osé aller au CPAS. J’ai 48 ans, qui va m’engager?”
  1. Le propriétaire du pick-up arborant des symboles nazis réagit: “Je vote à droite mais je ne suis pas un néonazi”

    Le propriétai­re du pick-up arborant des symboles nazis réagit: “Je vote à droite mais je ne suis pas un néonazi”

    Vous l’avez peut-être lu sur notre site hier, un pick-up arborant des symboles nazis a été aperçu dans le cortège du Vlaams Belang qui se rendait à Bruxelles pour protester contre la future coalition Vivaldi. “Ce genre de personnage marginal n’est pas le bienvenu”, avait réagi Tom Van Grieken, leader du parti d’extrême droite flamand. Le propriétaire du véhicule se nomme Emmanuel Maris, un sympathisant d’extrême droite limbourgeois. “Je vote à droite mais je ne suis pas un néonazi”, se défend-il.
  2. Malade malgré tous les gestes barrières, elle culpabilise: “Combien de personnes ai-je pu infecter?”

    Malade malgré tous les gestes barrières, elle culpabili­se: “Combien de personnes ai-je pu infecter?”

    Près de 1.500 contaminations par jour en moyenne. Des chiffres derrière lesquels se cachent, le Centre de crise le rappelle régulièrement, de vraies personnes. Hilde Watty, 52 ans, est l'un de ces visages derrière les statistiques du coronavirus. Cette Brugeoise avait pourtant respecté toutes les mesures de précaution contre le virus. Et pourtant, elle est tombée malade: “J’ai froid, j’ai chaud. Je ressens une pression dans la poitrine. Je suis fatiguée. Tout mon corps n’est que douleur. Jamais de ma vie je n’ai été aussi malade”, explique-t-elle à Het Laatste Nieuws.