Il y a un mois, la Première ministre, Sophie Wilmès, a expliqué qu'il faudrait désormais passer de la "gestion de crise" à la "gestion des risques".
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Il y a un mois, la Première ministre, Sophie Wilmès, a expliqué qu'il faudrait désormais passer de la "gestion de crise" à la "gestion des risques". © BELGA

La conférence de presse du CNS annoncée à 14h15: quelles sont les mesures attendues?

Une réunion du Conseil national de sécurité (CNS), réunissant les principaux ministres du gouvernement fédéral, les ministres-présidents des entités fédérées et les experts a débuté mercredi matin au Palais d’Egmont à Bruxelles avec comme objectif de donner des perspectives à long terme aux Belges dans le cadre de la lutte contre le coronavirus, face à la recrudescence du nombre de cas. La traditionnelle conférence de presse qui suit le CNS se tiendra à 14h15, a annoncé Sophie Wilmès sur Twitter.

  1. Un “homme radicalisé” lourdement armé arrêté devant le commissariat central de Bruxelles
    mise à jour

    Un “homme radicalisé” lourdement armé arrêté devant le commissari­at central de Bruxelles

    Un “homme radicalisé” lourdement armé a été interpellé dans la nuit de lundi à mardi, pendant le couvre-feu, devant le commissariat central de la zone de police Bruxelles-Ixelles situé rue du Marché au Charbon, dans le centre de la capitale, a indiqué mardi après-midi le parquet de Bruxelles, confirmant une information de RTL. Une machette et une hache ont notamment été retrouvés dans son sac à dos.
  2. L'homme armé arrêté devant le commissariat central de Bruxelles mis sous mandat

    L'homme armé arrêté devant le commissari­at central de Bruxelles mis sous mandat

    L'individu armé intercepté dans la nuit de lundi à mardi, pendant le couvre-feu, devant le commissariat central de la zone de police Bruxelles-Ixelles, situé rue du Marché au Charbon dans le centre de Bruxelles, a été placé sous mandat d'arrêt par le juge d'instruction, a indiqué mercredi après-midi le parquet de Bruxelles. Ce dernier précise qu'"à ce stade de l'enquête rien ne permet de confirmer que les faits s'inscrivent dans un contexte de menaces d'attentats".