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Capture d'écran. © Street View

La Doudingue fête ses 30 ans samedi soir

Lieu emblématique des sorties nocturnes du week-end en Brabant wallon, la discothèque la Doudingue, devenue le B-Club puis aujourd'hui le Dr Jack au sein d'un complexe de loisirs situé au Clos Lamartine à Braine-l'Alleud, a été inaugurée le 23 novembre 1989. Les soirées à thème, le plafond mobile et le lustre de trompettes ont forgé les souvenirs de dizaines de milliers de fêtards. La boite de nuit fêtera ses 30 ans ce samedi 23 novembre.

Cet anniversaire coïncide avec la sortie d'un livre intitulé "La Doudingue a 30 ans... en fait", écrit par Christian Middagh et retraçant l'histoire de l'établissement.

Ce livre de 300 pages évoque notamment l'histoire de la famille de Marc Susini, le patron de la Doudingue: une famille qui a ouvert et géré plusieurs boites de nuit depuis les années 60, et dont faisait partie le chanteur Marc Aryan. 

L'épopée de la Doudingue, les changements de nom, de décor et de concept pour rester en phase avec la jeunesse, l'ajout d'un bowling, d'un restaurant, d'un bar, d'un minigolf indoor et de la salle l'Acte 3 sont retracés avec des documents, des témoignages, une foule d'anecdotes et de nombreuses photos. L'ouvrage contient aussi beaucoup de photos des fêtards et des QR codes imprimés sur certaines pages renvoient vers des albums photos plus complets et des playlist de DJ.

“Je suis un marchand de souvenirs dans une tranche de vie finalement assez courte”

"Mon métier, ce n'est pas de vendre de l'alcool - il y a plein de magasins pour cela - ni d'éduquer les gens à la musique: en réalité, je suis un marchand de souvenirs dans une tranche de vie finalement assez courte: disons entre 18 ans et le moment où on se met en couple", explique Marc Susini, qui dirige l'établissement depuis 30 ans et a développé le pôle de loisirs du Clos Lamartine.

"Et ces souvenirs doivent être les meilleurs possibles. On fait tout pour cela. Nous avons eu deux ou trois périodes de baisse de fréquentation et nous nous sommes chaque fois remis en question. J'aime ce que je fais, je ne peux pas me permettre de laisser ce lieu dépérir en me disant qu'on a fait notre temps."