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Estelle Ceulemans, la secrétaire générale de la FGTB de Bruxelles © Photo News

La FGTB ne veut pas du MR dans le gouvernement bruxellois

La secrétaire générale de la FGTB de Bruxelles, Estelle Ceulemans, a affiché jeudi ses réticences à la constitution d’une coalition en Région bruxelloise avec le MR. “Pour nous le MR n’est pas une option... Les affiliés de la FGTB ne le comprendraient pas”, après les cinq années de dommages sociaux liés à la politique du gouvernement fédéral sortant, a-t-elle dit à son arrivée au siège du gouvernement bruxellois.

Mme Ceulemans, est reçue depuis le milieu de la matinée par les informateurs bruxellois Laurette Onkelinx (PS), Rudi Vervoort (PS) et Elke Van den Brandt (Groen), au même titre que les chefs de file des syndicats chrétien et libéral. La secrétaire générale de la FGTB s’est dite favorable à une majorité progressiste, sans exclure d’emblée la présence du PTB. Les représentants des syndicats sont entendus successivement durant une demi heure.

Est ainsi arrivé à la même heure Philippe Vendenabeele, secrétaire général de la régionale bruxelloise de la CGSLB. Celui-ci s’est refusé à afficher une préférence sur la composition d’une majorité. Il a souligné qu’au-delà d’une serie de demandes de son organisation, il souhaitait que la concertation sociale au niveau bruxellois puisse être ouverte sur des thèmes communautaires.

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De son côté, Laurette Onkelinx a affirmé à son arrivée que l’annonce du cdH de son intention de rester dans l’opposition clarifiait la situation. “Cela signifie aussi que deux partis se sont mis hors jeu”, a-t-elle fait observer.

Mme Onkelinx faisait allusion à l’annonce, mardi, par le PTB, de son refus d’entrer dans une majorité sans son pendant néerlandophone du PVDA. Côté néerlandophone, Groen, l’Open Vld et one.brussels ont décidé de négocier à trois, a confirmé Elke Van den Brandt. “S’il y a un accord des deux côtés, nous nous mettrons autour de la table et nous verrons”, a-t-elle commenté.

Mme Onkelinx a par ailleurs précisé que les informateurs bruxellois veillaient à préserver une certaine cohérence avec le niveau wallon, mais il y a toujours “une spécificité bruxelloise”, a-t-elle encore dit. 

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