Kati Verstrepen, avocate et présidente de la Liga voor mensenrechten.
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Kati Verstrepen, avocate et présidente de la Liga voor mensenrechten. © vincent duterne/photo news

L’avocate qui a fait condamner l’État explique ce qui va changer pour le citoyen

La décision du tribunal de première instance de Bruxelles a fait l’effet d’une bombe juridique. La justice a en effet donné raison à la Ligue des droits humains (LDH) et à la Liga voor mensenrechten en déclarant illégales les mesures gouvernementales édictées pour contrer la propagation du coronavirus depuis plus d’un an maintenant. “Nous soulignons depuis un an que ces mesures sont fondées sur des sables mouvants juridiques, mais le gouvernement ne voulait pas nous écouter”, confie Kati Verstrepen, avocate et présidente de la Liga voor mensenrechten. Mais que change concrètement cette décision de justice pour le citoyen? Explications.

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    À l’heure d’écrire ces lignes, plus de 20.000 personnes ont manifesté leur intérêt pour “La Boum 2", un nouveau rassemblement de jeunes prévu le 1er mai dans le Bois de la Cambre, à Bruxelles. Les organisateurs de l’événement ont demandé l’autorisation à la ministre de l’Intérieur Annelies Verlinden, en vain. Le collectif L’Abîme menace désormais de saisir la justice si la police est à nouveau présente en masse dans le parc bruxellois le 1er mai. “Afin de faire condamner ces graves atteintes à notre santé mentale et à l’ordre public”, déclare le collectif dans un communiqué.
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