Plein écran
François Desquesnes, chef de groupe cdH au parlement wallon. © BELGA

Le cdH remet l'assurance autonomie sur la table

Le cdH déposera vendredi une proposition de décret sur l'assurance autonomie, reprenant ce qui avait "été négocié avec le secteur et les mutuelles" sous la précédente législature, a expliqué jeudi son chef de groupe au parlement wallon, François Desquesnes, sur Bel-RTL.

Les humanistes ont regretté dès lundi que l'assurance autonomie ne figure pas dans l'accord de gouvernement wallon conclu par le PS, le MR et Ecolo.

Lors de la législature précédente, les centristes - en coalition avec les libéraux - portaient la mise en place d'un tel projet. Ce dernier n'avait finalement pas pu voir le jour en raison de la défection d'une députée MR, qui avait mis fin à la majorité MR-cdH. 

La mesure était pourtant l'un des grands chantiers de la législature régionale que le gouvernement wallon avait finalisé en février. Elle repose sur une cotisation de 36 euros par an qui contribue, d'une part, à des services d'aide à domicile pour les personnes dépendantes et, d'autre part, à une allocation pour les personnes de plus de 65 ans en perte d'autonomie et aux faibles revenus.

"Notre proposition de décret reprendra ce qui a été négocié avec le secteur et les mutuelles, et ce sur quoi le PS, le MR et Ecolo ont dit oui. Nous allons donc les prendre au mot", a expliqué M. Desquesnes. 

L'humaniste a ensuite rappelé que l'assurance autonomie figurait dans la note "coquelicot", élaborée par le duo PS-Ecolo, mais aussi dans les textes de l'ancien gouvernement MR-cdH. 

  1. Des messages de haine après le drame à La Panne: une enquête ouverte

    Des messages de haine après le drame à La Panne: une enquête ouverte

    Mardi, une vaste opération de sauvetage de migrants a eu lieu au large de Le Panne. Quatorze personnes étaient montées en pleine nuit dans une embarcation pour tenter la traversée jusqu’au Royaume-Uni. Leur bateau a chaviré et les réfugiés ont regagné le littoral. Six d’entre eux ont été interpellés au cours de l’opération qui a suivi le naufrage. Huit autres sont toujours portés disparus. Suite à certains commentaires haineux publiés sur les réseaux sociaux, une enquête a été ouverte. “Une cellule spécialisée de la Police fédérale est à la recherche de personnes susceptibles d'avoir enfreint la loi anti-raciste”, commente Johan Lescrauwaet, du parquet d’Ypres. “C’est un signal important pour montrer que cela ne sera pas toléré.”