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Le centre de dépistage du Covid-19 à Châtelet va plier bagage pour raison politique

En début de semaine, la Ville de Châtelet avait annoncé qu’un centre de dépistage du coronavirus s’installerait sur la place Wilson chaque vendredi entre 10 et 15 heures. Elle avait donné son accord à la Maison Médicale Lagardère qui l’avait sollicitée à ce sujet “après s’être assurée du caractère légal de cette initiative”. Pour 20 euros, les Châtelettains et les Châtelettaines pouvaient se faire tester rapidement et facilement grâce à des tests sérologiques dits rapides permettant d’obtenir un résultat en cinq minutes.

  1. Une récompense de plusieurs milliers d’euros pour la propreté à Charleroi

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    Cela fait plusieurs années maintenant que la Ville de Charleroi décerne un Prix de la Propreté. Cette année, il n’en va pas autrement même si le coronavirus a perturbé le déroulement habituel de l’opération. L’objectif est évidemment de rendre tant que faire se peut la cité plus propre. Car c’est un secret de Polichinelle que les détritus ou autres sacs-poubelles non homologués jonchent régulièrement certains endroits publics du Pays Noir.
  1. Un centre de dépistage mobile du Covid-19 va s’installer à Châtelet

    Un centre de dépistage mobile du Covid-19 va s’installer à Châtelet

    Le nombre moyen de personnes contaminées par le coronavirus augmente jour après jour en Belgique. Il est passé à 517,1 par jour entre le 25 et le 31 juillet 2020 selon le bilan publié par l’Institut scientifique de santé publique, Sciensano. Cela représente une augmentation de 60% par rapport à la semaine précédente. Dans la région de Charleroi aussi, cette recrudescence se fait ressentir. Tous les scientifiques du pays s’accordent à dire que le nombre de tests doit suivre la même courbe.
  2. Malade malgré tous les gestes barrières, elle culpabilise: “Combien de personnes ai-je pu infecter?”

    Malade malgré tous les gestes barrières, elle culpabili­se: “Combien de personnes ai-je pu infecter?”

    Près de 1.500 contaminations par jour en moyenne. Des chiffres derrière lesquels se cachent, le Centre de crise le rappelle régulièrement, de vraies personnes. Hilde Watty, 52 ans, est l'un de ces visages derrière les statistiques du coronavirus. Cette Brugeoise avait pourtant respecté toutes les mesures de précaution contre le virus. Et pourtant, elle est tombée malade: “J’ai froid, j’ai chaud. Je ressens une pression dans la poitrine. Je suis fatiguée. Tout mon corps n’est que douleur. Jamais de ma vie je n’ai été aussi malade”, explique-t-elle à Het Laatste Nieuws.