Illustration
Plein écran
Illustration © Photo News

Le chantier du futur bâtiment de la FGTB à Charleroi contrôlé: “Il y aura des sanctions”

Jeudi dernier, l’Auditorat du Travail a fait inspecter le chantier du futur bâtiment de la Fédération Générale du Travail en Belgique (FGTB) à Charleroi. Histoire de vérifier que toutes les lois sociales étaient bien respectées!

“Cinq chômeurs n’ont pas biffé leur carte de chômage le jour du contrôle” C’est ce que nous a révélé l’Auditeur du Travail dans le Hainaut, Charles-Eric Clesse. Le contrôle en question a été opéré sur le chantier du futur bâtiment de la FGTB à Charleroi. Celui-ci se situe sur le site “Rivage” à proximité des bureaux du Transport en Commun local (TEC Charleroi).

“Des sanctions administratives seront prises par l’ONEM (NDLR. Office National de l’Emploi)” ajoute-t-il.

Satisfaction

De son côté, le secrétaire régional de la FGTB Charleroi & Sud-Hainaut, Vincent Pestieau, attend que les conclusions officielles de l’enquête parvienne au syndicat: “Quoi qu’il en soit, nous avons pris toutes les garanties légales pour qu’il n’y ait aucun problème.” Pour information, le chantier est géré par la société BEMAT. 

Le syndicaliste a-t-il été surpris par la démarche de l’Auditorat du Travail: “Absolument pas! Nous sommes partisans de ce genre d’actions. Nous sommes même très satisfaits de cette opération.”

La semaine auparavant, des représentants de la FGTB fustigeaient la façon dont ils avaient été traités par la police lors d'une manifestation anti-fasciste à Gilly (Charleroi). Mais selon l’Auditorat du Travail, il n’y a aucun lien entre les deux événements. L’examen du chantier était prévu de longue date.

  1. Le préavis de grève de la police fédérale temporairement suspendu

    Le préavis de grève de la police fédérale temporaire­ment suspendu

    Le préavis de grève au sein de la police fédérale a été suspendu jusqu'à mardi, a annoncé la CSC-ACV vendredi après une concertation sociale. Les syndicats avaient déposé un préavis de grève après que les agents se sont plaints d'un manque de matériel de protection contre le coronavirus. S'ils sont bien reconnus comme groupe prioritaire, les syndicats ne sont pas d'accord avec la prise en compte du risque.
  1. Les Belges se disputent moins avec leur partenaire, mais plus avec leurs enfants pendant le confinement

    Les Belges se disputent moins avec leur partenaire, mais plus avec leurs enfants pendant le confine­ment

    Une enquête menée par l’agence iVOX auprès de 5.000 Belges nous en apprend davantage sur le bonheur (familial) en pleine crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19. Selon l’étude, nous nous disputons moins avec notre partenaire, mais plus souvent avec les enfants. Dans le même temps, nous sommes reconnaissants de pouvoir passer plus de temps avec nos familles et nous voulons améliorer nos vies après cette crise.
  2. Qader, réfugié afghan, fabrique des masques: “Je veux donner en échange de toute l’aide que je reçois ici en Belgique”
    Roulers

    Qader, réfugié afghan, fabrique des masques: “Je veux donner en échange de toute l’aide que je reçois ici en Belgique”

    Du matin au soir, Mohammad Qader Mohammadi, 42 ans, est assis derrière sa machine à coudre pour fabriquer des masques buccaux pour le personnel soignant. Qader a fui son pays natal, l’Afghanistan, il y a plus de dix ans. Durant cette crise sanitaire, il souhaite rendre service à la Belgique qui l’a aidée. “Je suis diabétique, donc j’appartiens moi-même au groupe à risque, mais je sais combien il est important de bien vous protéger”, confie-t-il.