Joachim Coens (CD&V)
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Joachim Coens (CD&V) © Photo News

Le Conseil des femmes refuse de voir la loi IVG servir de "monnaie d'échange"

Le Conseil des femmes francophones et son équivalent néerlandophone signent jeudi, avec une trentaine d'associations, un communiqué dans lequel il fait part de ses craintes de voir la loi dépénalisant l'avortement servir de "monnaie d'échange" lors des négociations gouvernementales.

  1. Surfer en Belgique : quelle est la vitesse de notre internet ? Et où nous situons-nous par rapport à nos pays voisins ?
    Montelco

    Surfer en Belgique : quelle est la vitesse de notre internet ? Et où nous situons-nous par rapport à nos pays voisins ?

    Sauf en cas de problème, la vitesse de l’internet est assez rapide en Belgique. C’est en tout cas le sentiment général. Mais est-ce vraiment le cas ? Avons-nous vraiment de bonnes vitesses internet en Belgique ? Où nous situons-nous par rapport à nos pays voisins ? Et où trouver l’abonnement internet avec la vitesse de téléchargement la plus élevée ? MonTelco.be a mené l’enquête.
  1. Dépénalisation de l'avortement: avec l’avis du Conseil d'État, le débat franchit une nouvelle étape

    Dépénalisa­ti­on de l'avorte­ment: avec l’avis du Conseil d'État, le débat franchit une nouvelle étape

    Le Conseil d'État a remis vendredi son avis au parlement à propos des amendements à la proposition de loi dépénalisant et assouplissant l'avortement. Le débat peut donc reprendre à la Chambre. La députée Éliane Tillieux (PS) réunira le groupe de députées qui soutenaient le texte pour examiner la façon de répondre à l'avis. Le sujet peut en principe revenir en séance plénière avant la trêve estivale.
  2. Des victimes “abandonnées par l'État” et affaiblies pour débuter le procès du 22-Mars

    Des victimes “abandon­nées par l'État” et affaiblies pour débuter le procès du 22-Mars

    Après un faux départ et quelques soubresauts, le procès des attentats du 22 mars 2016 est sur les rails, le jury populaire ayant été désigné mercredi. Un processus qui promet d’être “long et anxiogène” pour les victimes, tandis qu’un sentiment d’abandon, voire de mépris, de la part de l’État belge règne parmi certaines. Le collectif d’avocats de l’ASBL Life4Brussels a notamment regretté jeudi, lors d’une conférence de presse, l’absence languissante d’un fonds d’indemnisation.