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Laurent Hayez © RTL TVI

Le père de Théo se confie: “C’est une torture inhumaine”

Disparition de TheoPrésent à Byron Bay pour aider les bénévoles, Laurent Hayez, le père de Théo, se bat chaque jour pour retrouver son fils. Malgré le temps qui passe, il garde espoir et croit toujours à une issue favorable. Pour lui, Théo a été victime d’un accident ou d’une mauvaise rencontre.

“Chaque minute vous semble durer une heure, et ça depuis le 31 mai. Là ça fait un mois que c’est interminable. C’est une torture horrible. On passe d’une heure où on reçoit une info qui vous redonne espoir, et cinq heures après cette info est démentie. On fait un pas en avant et deux pas en arrière. C’est une torture inhumaine”, confie Laurent Hayez, le père de Théo, à RTL INFO.

Pour rappel, Théo Hayez a disparu après une sortie en boîte de nuit le 31 mai vers 23h30. Des images de vidéosurveillance montrent le Belge quitter l’établissement. A cet instant, il est encore actif sur Facebook, il échange avec un membre de sa famille. Il n’a plus donné signe de vie depuis et ses effets personnels ont été retrouvés intacts dans son hébergement, environ 2 km plus loin. Le mystère est total.

Le début du calvaire

Théo était arrivé le 29 mai à Byron Bay, soit deux jours avant sa disparition. Ensuite, il avait prévu de rejoindre son parrain à Melbourne avant de repartir en Belgique le 8 juin. Son papa se faisait une joie de le revoir. Deux jours avant la date prévue de son retour, il apprend que Théo n’a plus donné de nouvelles. Le début d’un calvaire.

“C’est la stupeur. Le ciel qui vous tombe sur la tête. Dès le premier instant, sa maman et moi on a pensé à la thèse de l’accident ou de la mauvaise rencontre. En aucun cas un changement de décision, de rester plus longtemps… en aucun cas une amourette qui lui ferait perdre la tête. Jamais de la vie!”, réagit Laurent Hayez, qui continue à y croire: “Voilà, j’y crois, never give up”, conclut-il.

La police belge sur place

Trois enquêteurs belges ont été dépêchés en Australie dans le cadre de l’enquête sur la disparition du jeune Belge. Samedi, ils ont rencontré leurs homologues australiens pour préparer leur collaboration à Byron Bay. Cette collaboration vise à mettre en commun des données et mener une évaluation conjointe des possibilités des suites de l’enquête.

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