photomontage 7sur7/photos diffusées par Léa S. À gauche: Léa ceinturée par un agent - au centre: le père de famille, maîtrisé par la police - à droite: la mère de Léa, propriétaire des lieux, ensanglantée au cours de l’altercation avec les forces de l’ordre
Plein écran
photomontage 7sur7/photos diffusées par Léa S. À gauche: Léa ceinturée par un agent - au centre: le père de famille, maîtrisé par la police - à droite: la mère de Léa, propriétaire des lieux, ensanglantée au cours de l’altercation avec les forces de l’ordre © Instagram/lea_smns

Léa réagit au contrôle policier qui a dégénéré chez elle à Waterloo: “Ils auraient pu tuer ma mère comme George Floyd”

Que s’est-il passé dans la maison de Waterloo où une intervention policière pour entrave aux règles Covid a mal tourné ce week-end? Les versions divergent fortement et, si du coté de la police comme du procureur du Roi du Brabant wallon, Marc Rézette, on affirme que c’est le comportement des habitants qui a suscité l’arrestation musclée de la mère, parents et enfants ont une autre lecture des faits: ils estiment, vidéos à l’appui, qu’il y a violences policières et réfutent tous coups envers les agents descendus en nombre chez eux.

  1. La mère de famille témoigne après le contrôle Covid violent à Waterloo: “Invitez 3 parents pour Noël et c’est ce que vous risquez”

    La mère de famille témoigne après le contrôle Covid violent à Waterloo: “Invitez 3 parents pour Noël et c’est ce que vous risquez”

    Un contrôle de police a dégénéré ce week-end dans une maison à la frontière entre Lasne et Waterloo. L’affaire sera portée devant le tribunal correctionnel à la fin du mois de janvier, a indiqué lundi le procureur du Roi du Brabant wallon. Un juge de fond est d’ores et déjà désigné. L’enquête doit être complétée par l’ensemble des témoignages des personnes présentes au moment des faits afin de permettre au juge de disposer de toutes les versions. La mère de famille qui affiche un visage ensanglanté et qui peut être vue dans la vidéo ci-dessous s’est, elle, exprimée ce lundi matin sur Facebook. Valérie Simonis Grosjean donne sa version des faits. “Vendredi soir, mon mari et moi sommes rentrés vers 22 heures, nos 3 enfants avaient invité 3 ou 4 ados à la maison.” Elle admet: “C’est illégal, certes... J’étais en train de me brosser les dents pour aller me coucher et mon mari faisait une partie de kicker avec les enfants lorsque la police de la Mazerine est arrivée, courtoise (au départ), suite à une délation d’une de nos voisines.”