L'Eden à Charleroi veut bouger cet été
Plein écran
L'Eden à Charleroi veut bouger cet été © Eden

L’Eden à Charleroi dévoile son programme déconfiné de l’été

Comme la Ville de Charleroi l’a indiqué lors de sa conférence de presse sur son grand plan “Vacances”, la culture carolo va changer de paradigme cet été. Comme la crise du coronavirus impose de nombreuses restrictions au secteur, celui-ci va devoir s’adapter. Au Pays Noir, il va aller à la rencontre des citoyens, parfois au cœur même des quartiers.

  1. La Ville de Charleroi sort un énorme plan “Vacances” pour ses jeunes: tout est gratuit ou presque

    La Ville de Charleroi sort un énorme plan “Vacances” pour ses jeunes: tout est gratuit ou presque

    Comme chaque été, la Ville de Charleroi va organiser plusieurs occupations sur son sol. Il y aura des Plaines Educatives de Proximité Saisonnières (PEPS), des stages, les activités ludiques, créatives et sportives d’1, 2, 3, Soleil, les stages novateurs d’Enjoy in C ainsi que toutes les animations habituelles. Mais à cause de la crise du coronavirus, tous les plans sont chamboulés et des mesures de précaution seront prises. De nouvelles activités vont également être mises sur pied pour les jeunes.
  2. L’Eden à Charleroi se réinvente pour la Fête de la Musique et sa période estivale

    L’Eden à Charleroi se réinvente pour la Fête de la Musique et sa période estivale

    Le secteur culturel compte parmi les plus impacté par la crise sanitaire du Covid-19. Annulation de la fin de saison, incertitude quant à la reprise en automne, artistes et compagnies fragilisées … Le Centre Culturel de Charleroi, l’Eden, a décidé de faire de la contrainte une opportunité pour se réinventer durant l’été avec un objectif en ligne de mire: rendre effectif le droit culturel des personnes!
  3. L’Eden à Charleroi pousse un coup de gueule contre le gouvernement fédéral

    L’Eden à Charleroi pousse un coup de gueule contre le gouverne­ment fédéral

    L’image a fait le tour du monde. Les soignants de l’hôpital Saint-Pierre à Bruxelles ont tourné le dos à la voiture de la Première Ministre, Sophie Wilmès (MR), lors de son arrivée sur leur lieu de travail. La contestation a débouché sur la suspension de deux arrêtés royaux contestés. Mais le milieu hospitalier n’est pas le seul à en vouloir au gouvernement fédéral. Celui de la culture aussi.