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Les Belges se disputent moins avec leur partenaire, mais plus avec leurs enfants pendant le confinement

Une enquête menée par l’agence iVOX auprès de 5.000 Belges nous en apprend davantage sur le bonheur (familial) en pleine crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19. Selon l’étude, nous nous disputons moins avec notre partenaire, mais plus souvent avec les enfants. Dans le même temps, nous sommes reconnaissants de pouvoir passer plus de temps avec nos familles et nous voulons améliorer nos vies après cette crise.

Selon l’enquête, cette période de crise sanitaire inhabituelle a un effet négatif sur notre sentiment de bonheur en général. La crise évoque principalement des sentiments d’insécurité, de stress et de peur. Par exemple, un quart des Belges (27 %) indiquent qu’ils se sentent plus souvent moroses qu’avant. Près d’un Belge sur trois (31 %) s’inquiète davantage et presque autant de personnes se sentent plus souvent agitées. D’autre part, plus de 66 % des Belges indiquent qu’ils apprécient davantage les petites choses de la vie maintenant.

Moins de relations sexuelles

Pour les Belges, le fait de passer beaucoup plus de temps avec son partenaire ne provoque pas plus de disputes. 28 % ont même indiqué qu’ils avaient moins de disputes avec leur partenaire qu’avant la crise. 29 % ressentent moins de tension dans la relation, 21 % se sentent plus liés à l’être aimé. Et ce, malgré le fait que 30 % d’entre eux déclarent avoir moins de relations sexuelles et vivre moins de moments de tendresse (22 %).

Près de quatre Belges sur dix qui ont un partenaire (39 %) indiquent qu’ils ont le sentiment de mieux se connaître parce qu’ils sont souvent ensemble. Un quart des Belges en couple (26 %) déclarent qu’ils aimeraient faire une pause, loin de leur partenaire, là où ils ne sont pas proches l’un de l’autre.

Plus de disputes avec les enfants

La grande majorité des parents belges ayant des enfants sont heureux de passer beaucoup de temps ensemble. Pas moins de 81 % disent qu’ils aiment beaucoup être avec leurs enfants. Plus d’un parent belge sur trois (36 %) indique qu’il prévoit de passer plus de temps avec ses enfants après la crise.

Mais il existe bien des tensions avec les enfants en particulier, plus qu’avec son partenaire. Environ un Belge sur cinq ayant des enfants (19 %) indique qu’il se dispute désormais davantage avec sa progéniture. La moitié des Belges ayant des enfants et/ou un partenaire (50%) disent s’être rapprochés de leur famille.

Bonnes intentions

Après la crise, il s’avère que les Belges veulent surtout améliorer leur vie, tant en termes de stress et de détente qu’en termes de sport et d’exercice. Par exemple, près de la moitié des Belges (45 %) indiquent que lorsque tout cela sera terminé, ils se prendront moins la tête sur des choses banales. 40 % d’entre eux souhaitent même passer plus de temps sur ce qui compte vraiment.