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“Les commerçants ne sont pas des agents de police”

L'Union des classes moyennes (UCM) n'entend pas laisser peser la responsabilité de l'obligation du port du masque dans les magasins sur les épaules d'indépendants et chefs d'entreprise "déjà lourdement touchés par la crise", réagit-elle vendredi, au lendemain de la décision des autorités de l'imposer dans les commerces. “Les commerçants ne sont pas des agents de police", insiste l'organisation. 

  1. Peu de réfugiés ukrainiens en Belgique ont trouvé du travail

    Peu de réfugiés ukrainiens en Belgique ont trouvé du travail

    Sur les quelque 50.000 réfugiés ukrainiens accueillis chez nous depuis début mars, environ 30.000 résident en Flandre, 7.000 à Bruxelles et 13.000 en Wallonie, mais il n’est pas facile de diriger ces nouveaux venus vers le marché du travail, relate L’Echo mardi. En Flandre, 3.356 réfugiés ukrainiens se sont présentés au VDAB. En Wallonie, 1.255 ont un dossier ouvert au Forem. À Bruxelles, 1.323 sont inscrits chez Actiris.
  2. Le virage à 180° des experts et politiques: retour sur la cacophonie des masques

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    Au début de la crise, experts et politiques affirmaient qu’il n’était pas nécessaire de porter un masque pour se protéger du nouveau coronavirus. Certains confiaient même que cela pouvait s’avérer dangereux s’il était mal utilisé. “Ils donnent un faux sentiment de sécurité”, disait-on. Quelques semaines plus tard, on apprenait qu’il ne fallait pas non plus en porter un dans les magasins et les lieux publics. Pourtant, quatre mois tard, le Conseil supérieur de la santé affirme l’inverse et le comité de concertation nous oblige donc, à partir de samedi, à en porter un dans les magasins, centres commerciaux, cinémas et autres salles de spectacle. Retour sur une (mauvaise) saga qui se termine donc par un spectaculaire virage à 180°.