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Les demandes de protection internationales ont augmenté de 20% en 2018

Les demandes de protection internationales adressées à la Belgique ont augmenté de 20% l'année dernière, à 23.443, par rapport à 2017, ressort-il vendredi du rapport annuel du point de contact belge du Réseau Européen des Migrations.

Sur l'ensemble des personnes ayant déposé une demande de protection internationale, 880 ont été relocalisées en Belgique au départ d'un Etat se trouvant hors de l'Union européenne et 57 à partir d'un Etat membre de l'UE, dans le cadre de la procédure de relocalisation des réfugiés. 

Les demandes de protection internationales ont surtout augmenté à partir du mois de juillet avant d'atteindre un pic en octobre, souligne le rapport.
Le Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides (CGRA) a pris une décision pour 21.159 personnes, parmi lesquelles 8.706 ont bénéficié du statut de réfugié et 1.777 ont obtenu une protection subsidiaire. 

Des résultats nuancés 

Selon le rapport, le nombre de migrants en transit est resté "élevé" en Belgique l'année dernière. Le long des autoroutes vers Calais et dans le port de Zeebruges, l'immigration illégale et le trafic d'êtres humains ont causé "des difficultés considérables", ressort-il.

Dans le même temps, les retours volontaires ou forcés ont été moins nombreux qu'en 2017. Le nombre de personnes ayant accepté de retourner volontairement dans leur pays a baissé de 27%, à 2.994. Et celles qui y ont été forcées ont été 13% moins nombreuses (3.980). 

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