Plein écran
Adelaide Charlier et Anuna De Wever dans les rues de Bruxelles le 15 mars dernier © BELGA

Les jeunes brosseurs pour le climat sont de retour à Bruxelles

Les jeunes de Youth For Climate seront de retour dans les rues de la capitale ce vendredi après-midi pour la première "grève scolaire" de l'année. Ils marcheront entre les gares Centrale et du Midi. Soutenue par plusieurs ONG, l'initiative s'inscrit en point d'orgue de la semaine européenne consacrée aux océans, au coeur des enjeux climatiques.

"En mettant l'accent sur la préservation de la vie marine, nous voulons rappeler que les océans subissent de plein fouet les conséquences du dérèglement du climat", explique Adélaïde Charlier, de Youth For Climate.
Co-organisée avec le groupe d'activistes Extinction Rebellion, la marche est soutenue par plusieurs ONG et associations comme le WWF, BirdLife Europe ou encore Surfrider Foundation Europe.

Le rendez-vous est fixé à 13h30 à la gare Centrale. Les participants se mettront en marche vers 14h30 pour rejoindre la gare du Midi via le boulevard de l'Empereur, les rues des Alexiens et du Midi et le boulevard Maurice Lemonnier. Des embarras de circulation sont donc à prévoir. La police attend environ 3.000 personnes, selon la porte-parole de la zone de police Bruxelles-Capitale/Ixelles Ilse Van de Keere.

L'année dernière, les marches en faveur du climat, inspirées par les grèves scolaires lancées par la suédoise Greta Thunberg, avaient rassemblé des dizaines de milliers de jeunes et moins jeunes dans les rues, formant une masse critique pour exhorter le gouvernement à agir de manière plus efficace contre le réchauffement climatique. "La mobilisation se poursuit désormais sous différentes formes", indique Adélaïde Charlier. "Les marches sont moins nombreuses mais nous sensibilisons les élèves directement dans les écoles. D'autres actions suivront, elles sont encore en réflexion", conclut-elle. 

  1. “Maëlle, ce n’était pas du harcèlement scolaire”, elle n’est pourtant pas la seule de l’école

    “Maëlle, ce n’était pas du harcèle­ment scolaire”, elle n’est pourtant pas la seule de l’école

    À la fin du mois de janvier, Maëlle (15 ans) a décidé de se donner la mort. Elle faisait l’objet d’un harcèlement de la part de plusieurs élèves du Centre Scolaire Saint-Joseph Notre-Dame à Jumet (Charleroi). Toute l’école a été particulièrement affectée par cet événement. L’enquête judiciaire est toujours en cours. Pour l’instant, le Parquet de Charleroi se refuse à tout commentaire.