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Les ONG dénoncent une “mascarade électorale” à la gare du Nord: “On s'est complètement fait utiliser”

Les organisations d'aide aux migrants dénoncent samedi dans La Libre une "mascarade électorale" à la gare du Nord à Bruxelles, une semaine après que la ministre de l'Asile et de la Migration Maggie De Block (Open Vld) a déclaré avoir trouvé une solution concernant les migrants qui occupaient les lieux.

140 places d’accueil trouvées 

Si la ministre a pu se vanter d'avoir vidé la gare, c'est grâce à la Croix-Rouge, au Samusocial et à la Plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés qui ont poussé leurs murs pour trouver 140 places d'accueil, écrit le quotidien.

“On s'est complètement fait utiliser par le gouvernement fédéral, qui peut fanfaronner et faire croire aux électeurs que la situation près de la gare est sous contrôle. Si vous allez sur place, vous verrez bien que ce n'est pas le cas", dénonce un travailleur du secteur associatif, sous couvert d'anonymat.

Maggie De Block avait affirmé que les migrants qui retourneraient dans la gare seraient interceptés par la police et placés en centre fermé pour être expulsés. Sur place, cette procédure ne semble pas être respectée.

Au parc Maximilien tout proche, la police vient tous les jours et plusieurs fois par nuit pour vider l'endroit. Les migrants se sont en partie déplacés dans d'autres parcs.
La Libre s'interroge par ailleurs sur l'accueil de migrants dans un centre Fedasil de Neder-over-Hembeek, où un accompagnement leur est fourni, sans garantie que ceux-ci choisissent d'introduire une demande d'asile. L'initiative est saluée par les bénévoles, qui font le parallèle avec un centre d'accueil et d'orientation pourtant catégoriquement refusé par le fédéral.

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