Une jeune femme fait face aux policiers à la fin de la première fête dans le Bois de la Cambre.
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Une jeune femme fait face aux policiers à la fin de la première fête dans le Bois de la Cambre. © Getty Images

Les organisateurs de “La Boum 2” menacent d’aller en justice si la police est présente en masse le 1er mai

À l’heure d’écrire ces lignes, plus de 20.000 personnes ont manifesté leur intérêt pour “La Boum 2", un nouveau rassemblement de jeunes prévu le 1er mai dans le Bois de la Cambre, à Bruxelles. Les organisateurs de l’événement ont demandé l’autorisation à la ministre de l’Intérieur Annelies Verlinden, en vain. Le collectif L’Abîme menace désormais de saisir la justice si la police est à nouveau présente en masse dans le parc bruxellois le 1er mai. “Afin de faire condamner ces graves atteintes à notre santé mentale et à l’ordre public”, déclare le collectif dans un communiqué. 

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    RECONSTRUCTION

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    Tout est parti d’une blague lancée sur les réseaux sociaux il y a un peu moins d’un mois. Un canular imaginé par quelques amis et entretenu pendant plusieurs semaines qui a conduit le bois de la Cambre à se transformer successivement en festival, puis en un véritable champ de bataille. Des milliers de jeunes se sont effectivement rassemblés ce 1er avril dans le parc bruxellois pour y faire la fête, en signe de protestation contre les mesures sanitaires, avant que certains d’entre eux en décousent avec la police, présente en masse. Comment en est-on arrivé là? Reconstruction.
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    La polémique enfle. Sur les réseaux sociaux, Paul Newman, a partagé une vidéo où il évoque des incidents racistes à l’entrée de la Terrasse 02 à Uccle, un endroit prisé de la capitale. Selon lui, l'accès à l’établissement est fait “au faciès”. L’entrepreneur bruxellois rapporte plusieurs anecdotes pour assurer qu’il ne s'agit pas d’un “fait isolé”. Les propriétaires se défendent et jugent infondées les accusations qui leur sont adressées.