Mischaël Modrikamen, président du PP.
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Mischaël Modrikamen, président du PP. © photo_news

Modrikamen quitte le Parti Populaire et “peut-être même la Belgique”

Mise à jourLe président du Parti populaire, Mischaël Modrikamen, a annoncé vendredi son départ prochain de cette fonction et son renoncement à toute activité politique en Belgique, quelques jours après des élections qui ont privé sa formation de toute représentation parlementaire.

  1. Les voyages en “zone rouge” vont être déconseillés et non plus interdits
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    Les voyages en “zone rouge” vont être déconseil­lés et non plus interdits

    Les interdictions de voyager en zones rouges seront remplacées dès ce vendredi 25 septembre par des avis déconseillant strictement de voyager dans ces zones, informe lundi soir le ministre des Affaires étrangères, Philippe Goffin. “Cette décision du gouvernement s’inscrit dans sa volonté d’une plus grande coordination européenne”, précise le diplomate dans un communiqué. Celui-ci souligne toutefois que la quarantaine et le dépistage restent obligatoires au retour d’une zone rouge.
  1. Modrikamen: "Faire de la politique sans avoir accès aux plateaux télé, c'est très compliqué"
    ELECTIONS 2019

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    En vue des élections du 26 mai, 7sur7 a choisi de mettre le focus sur le scrutin fédéral en interrogeant les présidents des huit principaux partis francophones. Nous leur avons demandé de choisir sept mesures phare de leur programme et nous vous les expliquons ici afin de vous aider à faire au mieux votre choix. C'est Mischaël Modrikamen, président du Parti Populaire, qui ouvre le bal.

    Le scrutin du 26 mai prochain marquera sans doute un moment-clé pour le Parti Populaire, qui peine toujours à décoller dans les sondages. Malgré l'ostracisme médiatique dont il se dit victime (N.D.L.R. le PP est privé d'antenne à la RTBF et à RTL), Mischaël Modrikamen est toujours déterminé. Déterminé à provoquer une rupture et faire trembler ces élites qu'il exècre. Porté par la vague populiste qui déferle un peu partout en Europe, le président du PP espère une belle progression pour son parti, à l'image de Salvini en Italie, de Thierry Baudet aux Pays-Bas ou Bolsonaro au Brésil. Il reste toutefois réaliste. Entretien.