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Nouvelles actions spontanées chez Proximus

Mise à jourPlusieurs actions spontanées sont menées depuis jeudi matin par le personnel de l’opérateur télécom Proximus, alors que le climat reste tendu au sein de l’entreprise. Elles se concentrent essentiellement sur la Wallonie.

Les membres du personnel ont décidé de se croiser les bras à Charleroi, Namur, Liège, Libramont, Verviers et Saint-Vith mais aussi à Courtrai, nous revient-il.

Aucun appel n’a été lancé par les organisations syndicales, qui couvrent toutefois ces mouvements: “On comprend l’état d’esprit du personnel qui vit le départ annoncé de Dominique Leroy vers l’opérateur néerlandais KPN comme une trahison. Un coup de poignard dans le dos. Les employés estiment que la CEO n’a plus sa place à la tête de l’entreprise”.

“C’est le signal qu’il y a de l’inquiétude chez nos employés et on doit pouvoir y répondre”, a réagi de son côté la direction de Proximus. “Après plus de 8 mois de discussions intensives, il est clair que la direction a la ferme volonté de mener à bien les négociations et d’ainsi mettre un terme, le plus rapidement possible, à une longue période d’incertitude pour beaucoup d’employés”.

“Proximus souhaite parvenir rapidement à un accord et donner toutes les chances à la négociation. C’est la raison pour laquelle le Comité Exécutif supporte la proposition d’entamer une procédure de médiation sociale avec les organisations syndicales”, ajoute l’entreprise publique.

Les premiers contacts concernant la médiation sociale ont été pris. Il revient désormais au médiateur de définir les prochaines étapes. 

  1. Des messages de haine après le drame à La Panne: une enquête ouverte

    Des messages de haine après le drame à La Panne: une enquête ouverte

    Mardi, une vaste opération de sauvetage de migrants a eu lieu au large de Le Panne. Quatorze personnes étaient montées en pleine nuit dans une embarcation pour tenter la traversée jusqu’au Royaume-Uni. Leur bateau a chaviré et les réfugiés ont regagné le littoral. Six d’entre eux ont été interpellés au cours de l’opération qui a suivi le naufrage. Huit autres sont toujours portés disparus. Suite à certains commentaires haineux publiés sur les réseaux sociaux, une enquête a été ouverte. “Une cellule spécialisée de la Police fédérale est à la recherche de personnes susceptibles d'avoir enfreint la loi anti-raciste”, commente Johan Lescrauwaet, du parquet d’Ypres. “C’est un signal important pour montrer que cela ne sera pas toléré.”