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Oliver Paasch. © belga

“Oliver Paasch, le Boris Johnson de la Communauté germanophone”, selon Ecolo

Alors que le gouvernement germanophone a présenté la semaine dernière sa déclaration de politique générale établie par la majorité (ProDG, PFF et SP) pour la législature à venir, l'opposition s'est montrée relativement critique quant aux grandes lignes de la politique qui sera développée en Communauté germanophone durant les cinq années à venir. 

L'opposition avait la parole ce lundi soir à l'occasion de la seconde séance plénière de la mandature. Les groupes politiques, CSP, Ecolo et Vivant, ne se sont pas privés de critiquer allègrement la programme politique qui sera porté par la majorité, ProDG, PFF et SP. 

L'écologiste, Freddy Mockel, qui a qualifié dans son allocution le ministre-président de "Boris Johnson" de la Communauté germanophone, a salué le fait que certaines propositions de l'opposition soient intégrées au programme du gouvernement. Il a par contre regretté un manque de nouvelles initiatives. Le CSP, de son côté, à lui aussi vivement critiqué les orientations politiques prises par le gouvernement. Colin Craft a par exemple regretté le fait que les ministres n'entendent pas revoir le système des allocations familiales que les sociaux-chrétiens auraient aimé voir adapté aux familles recomposées. 

Vivant, de son côté, a contesté la légitimité du gouvernement qui, selon Michael Balter, n'a pas obtenu 50% des voies. "Vous dites vouloir faire en sorte de renforcer la participation citoyenne, faire en sorte que les citoyens donnent leur avis, mais vous n'en avez pas tenu compte... Ni lors de la composition de la majorité, ni lors du choix de celui qui va représenter la Communauté germanophone au Sénat", a-t-il affirmé.