Plein écran
Le chef de groupe sp.a au parlement flamand Conner Rousseau. © BELGA

Organiser la COP25 en... Flandre?

Le chef de groupe sp.a au parlement flamand, Conner Rousseau, souhaite que la Flandre prenne l'initiative afin d'organiser la COP25 sur son territoire. "Le climat est trop important que pour ne rien faire. Cherchons des solutions justes et orientées vers l'avenir", a lancé le socialiste sur Twitter.

L'annulation de la COP25 au Chili, qui devait se tenir à Santiago en décembre, est justifiée par la protestation sociale qui fait rage depuis plusieurs jours dans le pays sud-américain.

M. Rousseau a désormais lancé un appel au ministre-président flamand Jan Jambon (N-VA) afin que l'événement se tienne en Flandre. "Si le gouvernement estime que la problématique climatique doit figurer haut sur l'agenda, il s'agit d'une excellente occasion de placer la région flamande sur la carte", a commenté M. Rousseau.

Organiser la COP en Belgique? Quasi impossible

Les chances que la COP25 se tiennent en Belgique semblent toutefois quasi inexistantes. Le pays n'avait déjà pas été en mesure de déposer sa candidature pour la 26e conférence des parties à la convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques, plus connue sous l'appellation COP26, prévue en principe en 2020.

Une étude portant sur le coût de l'organisation, les aspects organisationnels et la faisabilité ainsi que les effets de retour sur l'économie avait été menée, mais avait finalement conduit les autorités à renoncer. La Flandre, en particulier, n'était guère enthousiaste à l'idée d'organiser la COP, précisément pour des raisons budgétaires.

  1. La photo de l’arrestation des “amants diaboliques”, 23 ans après les faits

    La photo de l’arrestation des “amants diaboli­ques”, 23 ans après les faits

    Nous vous l’annoncions hier, les “amants diaboliques” Hilde Van Acker et Jean-Claude Lacote ont été arrêtés en Côte d’Ivoire après 23 ans de cavale. Le couple était recherché depuis 1996 dans le cadre d’une exécution commise au Coq et figurait depuis 2016 sur la liste des suspects les plus recherchés. Une photo policière montre l’ancien couple juste après son arrestation: “Nous attendions ce moment depuis 23 ans”, réagit Martin Van Steenbrugge, commissaire à la police fédérale et à la tête de la Fugitive Active Search Team (FAST).
  2. “Je n’ai vu aucune émotion chez Steve Bakelmans” lors de la reconstitution du meurtre de Julie Van Espen

    “Je n’ai vu aucune émotion chez Steve Bakelmans” lors de la reconstitu­ti­on du meurtre de Julie Van Espen

    Steve Bakelmans, le meurtrier présumé de Julie Van Espen, en aveux des faits, a finalement collaboré à la deuxième reconstitution des faits organisée hier en toute discrétion à Anvers. Il a posé, devant le juge d’instruction et les parties, les gestes commis le 4 mai dernier contre l’étudiante de 23 ans. “Une épreuve” pour le suspect, a commenté la défense. Une analyse contredite par les parties civiles: “Je n’ai vu aucune émotion chez Steve Bakelmans”, dément de son côté Me John Maes.