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Perquisitions au sein des bureaux de l'ISPPC à Charleroi

Mise à jourVers la mi-décembre 2019, le Parquet de Charleroi avait ouvert une enquête à l’encontre d’un directeur de l’Intercommunale de Santé Publique du Pays de Charleroi (ISPPC) pour faux et usage de faux. Le directeur est soupçonné d’avoir fait usage d’un faux diplôme d’ingénieur industriel ainsi que de prise illégale d’intérêt et de corruption.

Plusieurs bureaux de l'Intercommunale de Santé Publique du Pays de Charleroi (ISPPC) ont été perquisitionnés par la police fédérale jeudi matin. C’est ce qu’indique l'ISPPC elle-même.

La magistrate de presse du Parquet de Charleroi, Amélie Di Vincenzo, nous a expliqué la raison de cette opération judiciaire: “L’objectif était de saisir des documents et le matériel informatique de Monsieur Filippo Margani”

Filippo Margani est l’ancien directeur des régies techniques de l’ISPPC qui est suspecté de corruption et prise illégale d'intérêt. Trois enquêteurs étaient encore sur place en fin de matinée dans le cadre d'une réunion avec l'intercommunale. Ils font partie de l’office central de répression et de la corruption (police fédérale).

“Une réunion est en cours entre les enquêteurs et l’ISPPC. Nous collaborons entièrement à l’enquête et donnons toutes les informations nécessaires” avait déclaré l’intercommunale ce matin.

Bureaux fouillés

Selon La Libre Belgique et la DH, plusieurs bureaux ont été fouillés, notamment celui de l'ancien directeur des régies techniques licencié pour faute grave après l'utilisation d'un faux diplôme d'ingénieur. 

Ce dernier est soupçonné également de corruption, notamment pour l'aménagement d'un restaurant privé à Mont-sur-Marchienne. Une lettre de dénonciation anonyme en avait averti les autorités judiciaires et le président du comité de direction.

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