Infirmiers et infirmières de la Clinique Notre-Dame de Grâce de Charleroi GHDC et de la clinique Notre-Dame de Grâce de Gosselies CNDG avaient manifesté leur colère face au gouvernement pour une valorisation du secteur non-marchand et avaient bloqué le rond-point du Marsupilami de Charleroi sous l'organisation du syndicat de la CNE au mois de juin dernier.
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Infirmiers et infirmières de la Clinique Notre-Dame de Grâce de Charleroi GHDC et de la clinique Notre-Dame de Grâce de Gosselies CNDG avaient manifesté leur colère face au gouvernement pour une valorisation du secteur non-marchand et avaient bloqué le rond-point du Marsupilami de Charleroi sous l'organisation du syndicat de la CNE au mois de juin dernier. © Photo News

Plusieurs licenciements ont eu ou vont avoir lieu au Grand Hôpital de Charleroi

La semaine dernière, nous vous avions relaté le licenciement d’une infirmière du Grand Hôpital de Charleroi (GHdC) après 22 ans de bons et loyaux services. Un coup extrêmement pénible à digérer pour cette mère de famille. Surtout après les moments compliqués qu’elle a dû passer lors du premier (le seul?) pic de l’épidémie du coronavirus!

  1. Jan Jambon: “Non, la Flandre ne paie pas pour la situation en Wallonie et à Bruxelles”

    Jan Jambon: “Non, la Flandre ne paie pas pour la situation en Wallonie et à Bruxelles”

    Pour Jan Jambon (N-VA), la fermeture de l’horeca pendant un mois a été “la décision la plus difficile de sa carrière politique”. C’est ce qu’a déclaré le ministre-président flamand samedi dernier sur les ondes de Radio 1 (VRT). S’il n’était pas partisan de cette décision impopulaire, il défend le compromis qu’il a lui-même approuvé en Comité de concertation. “L’absence de prise de décision aurait été le pire scénario possible”, confie-t-il dans un entretien à Het Laatste Nieuws.