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Le plateau de l'émission C'est pas tous les jours dimanche © DR.

Raoul Hedebouw dénonce des “propos inacceptables” sur le PTB

Des témoignages d’(ex)-militants venus de la région namuroise laissent entendre que le PTB se comporterait un peu “comme une secte” envers ses militants en leur réclamant de l’argent. Explications.

Patrick Lefèbvre, journaliste indépendant dont l’enquête est parue dans le journal La Dernière Heure, était sur le plateau de l’émission C’est pas tous les jours dimanche ce midi sur RTL. Il a relayé les accusations recueillies auprès de plusieurs membres du parti d’extrême gauche, grand gagnant des élections en Wallonie.

“On a eu 9 personnes différentes, qui ne se connaissent pas spécialement. Elles en arrivent toutes au même résultat: dès qu’on arrive à un certain degré de militantisme dans le parti, celui-ci demande clairement à disposer des preuves de revenus du ménage”, a-t-il expliqué.

L’objectif, selon le journaliste, est de déterminer les besoins réels de la personne et de décréter par la suite le versement d’une certaine somme au parti. “Un exemple: un couple avec un enfant, on a estimé que 2.100€, c’était suffisant, alors qu’il gagnait 3.500€. La différence devait être versée au PTB”.

“De la pure diffamation”

D’autres accusations ont également été formulées, comme l’interdiction supposée pour certains conseillers communaux de fréquenter d’autres responsables politiques issus d’autres partis. Il est aussi question de menaces proférées à l’égard d’anciens militants ainsi que des pressions. Furieux, Raoul Hedebouw a réagi sur sa page Facebook. Le porte-parole du PTB dénonce des “propos inacceptables”. 

“Il est insupportable d’entendre des accusations selon lesquelles le PTB agirait par la peur et des menaces aussi grossières que “on connaît des Polonais qui peuvent vous faire du mal”, comme l’a affirmé un journaliste indépendant sur le plateau de RTL. De tels propos sont de la pure diffamation. Ils n’auraient jamais été autorisés par une rédaction pour un parti traditionnel “.

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