Plein écran
© Getty Images

Record du nombre d’interceptions de médicaments illégaux

L'an dernier, 5.702 paquets comportant des médicaments illégaux ont été interceptés en Belgique. Un record, rapporte samedi De Tijd.

Les inspecteurs de l'unité spéciale de recherche de l'Agence fédérale des médicaments (AFMPS) ont découvert dans six colis sur dix des médicaments pour l'appareil urogénital, mais aussi du finastéride, utilisé pour réduire la prostate chez les personnes souffrant de problèmes urinaires mais aussi comme remède contre la calvitie. Il augmente toutefois le risque d'impuissance chez l'homme ou de dépression.

D'autres paquets contenaient des somnifères (186 en 2018) ou des traitements contre le TDAH (trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité - 76). 57 autres envois présentaient des "nootropiques", soit des pilules pour le cerveau, qui favorisent les capacités d'apprentissage et de mémoire.

Le recours grandissant à l'e-commerce explique en partie l'augmentation des colis, et donc le nombre de contrôles. La douane et bpost sont par ailleurs plus à même d'intercepter les paquets. Les Belges semblent toutefois clairement plus enclins à commander des médicaments illégaux par internet.

  1. Le PTB explique les raisons de sa rupture avec le PS

    Le PTB explique les raisons de sa rupture avec le PS

    Réuni sur la côte, à Bredene, dans le cadre du festival ManiFiesta, le PTB a une nouvelle fois revendiqué dimanche la nécessité de mener une "politique de rupture" pour redonner du sens aux citoyens et repousser les extrêmes à droite, le racisme et le séparatisme. Mais à les entendre, les partis traditionnels n'ont toujours pas entendu le message de l'électeur le 26 mai dernier. Demandeur d'un vaste plan de réinvestissement public de 10 milliards d'euros, le PTB fustige notamment l'opération de privatisation des actifs de Nethys. "C'est ce genre de pratiques que nous reprochons aux dirigeants du parti socialiste. C'est une des raisons principales de notre rupture des négociations avec le PS pour un nouveau gouvernement wallon", a indiqué le président Peter Mertens.