Plein écran
© BELGA

Revivez les moments forts des festivités du 21 juillet à Bruxelles

Mise à jourEnviron 100.000 personnes ont assisté ce dimanche au défilé de la Fête nationale dans le centre de Bruxelles. Militaires, avions ou encore feu d’artifice, revivez les moments marquants de ce 21 juillet 2019.

Qui dit Fête nationale, dit défilé militaire et civil. Le roi Philippe est arrivé vers 16h00 dimanche sur la place des Palais à Bruxelles au son de la Brabançonne, interprétée par la musique royale des Guides. Il a été accueilli par le bourgmestre de Bruxelles, Philippe Close, le commissaire divisionnaire de la police de Bruxelles-Capitale et plusieurs anciens combattants et invalides de guerre. Le 75e anniversaire de la libération de la Belgique après la Seconde Guerre mondiale est au cœur de cette Fête nationale.

Le roi Philippe a salué les présidents respectifs de la Chambre et du Sénat, Patrick Dewael et Sabine Laruelle, le Premier ministre démissionnaire Charles Michel, les présidents des parlements bruxellois Rachid Madrane, germanophone Karl-Heinz Lambertz, de la Communauté française Philippe Courard, les ministres-présidents bruxellois Rudi Vervoort, wallon Willy Borsus, germanophone Olivier Paasch et André Flahaut, qui représentait la Fédération Wallonie-Bruxelles.

La Roi et la reine Mathilde, habillée par la maison Nathan, sont ensuite montés à la tribune où les attendaient les ministres de la Défense Didier Reynders et de l’Intérieur Pieter De Crem. Les F-16 belges sont apparus dans le ciel, tirant les couleurs nationales dans un ciel ensoleillé.

La musique royale de la Marine a donné la cadence du défilé, lors duquel se sont succédés les différents corps d’armée. Une quarantaine d’anciens combattants de la Seconde Guerre mondiale, dont le plus âgé a 98 ans, se sont installés face à la tribune d’honneur, où siégeaient également les quatre enfants du couple royal, la princesse Astrid et son époux le prince Lorenz, le prince Laurent et la princesse Claire. Le roi Philippe a alors quitté la tribune pour serrer les mains de ces héros de guerre. Le souverain a eu un petit mot pour chacun, 75 ans après la libération du pays.

Après les anciens combattants, 150 vétérans (qui ont pris part à des opérations de la Défense après la guerre de Corée, en 1950) issus de différents corps d’armée ont battu le pavé de la place des Palais, suivis des cadets de la marine, de l’air et des Belgian defense cadets de la province de Liège, pour qui c’était le premier défilé national. Le recrutement constitue un défi majeur pour la Défense, qui espère attirer de nombreux jeunes dans ses rangs. Entre 2016 et 2026, la moitié du personnel de la Défense va en effet partir à la retraite.

La police, les douanes, les pompiers, la protection civile, B-Fast et la Croix-Rouge ont pris le relais pour le défilé civil.

L’hymne européen et la Brabançonne ont, enfin, retenti face au Palais royal pour clôturer ce défilé de fête nationale, dont le slogan était “Ensemble pour la liberté et la sécurité de tous”.

Plein écran
© REUTERS

De 1.500 à 2000 personnes au bain de foule des souverains

De 1.500 à 2.000 personnes, selon la police sur place, se sont rassemblées dimanche de 18h30 à 19h30 autour du grand bassin du parc de Bruxelles pour saluer le roi Philippe et la reine Mathilde à l’occasion des célébrations de la fête nationale.

Les souverains ont été accueillis en musique par la fanfare Moed en Vol Harding. Ils ont ensuite allés à la rencontre de deux pêcheurs de crevettes d’Oostduinkerke, accompagnés de leurs chevaux de trait. 

A l’occasion du 75e anniversaire de la libération, les membres du club de la 101e Airborne 326 engineers ont présenté quelques-uns des véhicules d’époque qu’ils ont restaurés. Les hommes portaient des uniformes datant de la Seconde Guerre mondiale et les femmes les tenues des mécaniciennes qui s’occupaient des avions sur les bases militaires. Cette division aéroportée américaine s’est distinguée durant la Seconde Guerre mondiale, notamment lors du débarquement en Normandie en juin 1944 et à la bataille des Ardennes en décembre 1944. Le roi et la reine ont aussi visité le village de résistants recréé par le groupe de passionnés d’histoire Belga reconstitution.

Ils se sont arrêtés un moment pour saluer les Noirauds. La Fédération belge des véhicules anciens a présenté trois voitures, dont une Mercedes-Benz ayant appartenu au roi Baudouin de 1959 à 1974.

Plein écran
© EPA

Le couple royal a encore rencontré des représentants de l’ASBL Sauvez Mon Enfant, qui réalise des projets pour améliorer l’accueil des enfants hospitalisés, et de l’association T21 Binche, qui vise à changer le regard porté sur la trisomie 21.

La Fédération belge de Naginata a par ailleurs réalisé deux démonstrations du maniement d’une lance japonaise à lame courbe. La fédération sportive des pêcheurs francophones a également effectué des lancers de lignes dans le bassin central.

Le roi et la reine ont sur leur trajet pris le temps d’aller à la rencontre du public. Certaines personnes avaient apporté des fleurs.

Plein écran
© EPA

L’Ordre souverain de la calotte a refermé la visite en chantant la Brabançonne, accompagné par la fanfare Moed en Vol Harding.

Dans le même temps, la princesse Astrid et le prince Lorenz ont eux visité le village policier sur la place Poelaert. Le prince Laurent et la princesse Claire ont également pris un bain de foule en traversant l’allée centrale du parc de Bruxelles de 19h15 à 20h15.

Les Red Devils - militaires et non footballeurs - au dessus de la place des Palais

Fumigènes tricolores striant le ciel, le défilé aérien de la Fête nationale n’a rassemblé cette année que 26 appareils - avions et hélicoptères de plusieurs types, dont un seul avion étranger, un EMB-121 Xingu français sur lequel sont formés les futurs pilotes de transport belge, a constaté l’agence Belga.

L’un des clous du défilé aérien était le passage d’un chasseur Spitfire datant de la Seconde Guerre mondiale, alors que le thème du défilé national était cette année le 75ème anniversaire du débarquement allié en Normandie et de la Libération de la Belgique. Le Spitfire est de surcroît l’unique appareil de ce type, dans sa version Mk.XVI immatriculé en Belgique. Il était accompagné par deux avions de combat actuels F-16 ornés d’”Invasion Stripes”.

Plein écran
© Photo News

Deux escadrilles de la composante Air sont les héritières des unités belges de la Royal air Force (RAF) durant le conflit. Il s’agit de la 349e, basée à Kleine-Brogel (Limbourg), et de la 350e de Florennes, équipées de F-16.

Lors du D-Day, le 6 juin 1944, les 349th et 350th Squadrons avaient effectué plusieurs missions au-dessus des plages de Normandie. Ce jour-là, la 349e, dotée de Spitfire, remporta deux victoires aériennes en abattant des Juncker JU-88.

Les avions étaient revêtus de trois bandes blanches et deux noires peintes, souvent à la hâte, le 5 juin 1944, sur le fuselage et les ailes des avions alliés pour leur permettre de se reconnaître et d’éviter les tirs fratricides.

Plein écran
Le prince Gabriel et la princesse Elisabeth. © Photo News

Dans le cadre des festivités qui se déroulent dans le parc de Bruxelles et dans les rues du centre, 140 batteurs du “Kortrijk Drumt” jouent des hits internationaux toutes les heures, de 10h00 à 20h00, au Mont des Arts. Chaque prestation dure 20 minutes. Il s’agit d’une première. Une nouvelle parade folklorique - composée entre autres de pêcheurs de Dunkerque, de majorettes hommes, de Gilles ou encore des fanfares du Meyboom et d’Ottignies - arpente également la rue de la Régence.

Plein écran
© Photo News
Plein écran
© Photo News

Au milieu des villages de la Défense, de l'Intérieur, des polices et des services de sécurité civile, le stand de la Croix-Rouge situé rue de la Régence compte une animation 'Game of Thrones' sur les crimes de guerre de la série afin de sensibiliser le grand public à l'importance du droit international humanitaire. 

Le stand Bel-Europa propose, place Royale, des activités ludiques mettant en lumière le rôle de la Belgique dans la construction européenne et la valeur ajoutée de l'Union européenne à l'économie belge. Il y a notamment un jeu de l'oie géant, un quizz et des spectacles surprise.

Plein écran
© Photo News
Plein écran
© BELGA

Plus de 100.000 projectiles aux couleurs inédites

Le traditionnel feu d’artifice s’est déroulé dimanche soir, entre 23h et 23h30, sur la place des Palais à Bruxelles, en présence du roi Philippe, de la reine Mathilde et de leurs trois plus grands enfants Elisabeth, Gabriel et Emmanuel.

Le palais des Académies a été illuminé pendant une quarantaine de seconde en rouge pour marquer le début du feu d’artifice, tiré depuis ses jardins et son toit.

“On a des feux crépitants, des retombées en queue de cheval”, commente Benoît Halein, des maîtres artificiers Van Cleemput. “On a des nouvelles chandelles venues d’Espagne, qui laissent des traces dans le ciel dans des couleurs très originales comme le violet et fuchsia. On aura au milieu de ces fusées une grande comète qui formera au-dessus du lot une très large traînée”.

Le spectacle s’est ouvert sur “The Great Gig In The Sky” du groupe Pink Floyd. Diverses musiques connues ont rythmé le feu d’artifice, parmi lesquels un morceau classique de Giacomo Puccini, des titres biens connus de Frank Sinatra comme de Charles Trenet. Pour la chanson “La mer” de ce dernier, des projectiles bleus avec des reflets scintillants de couleur argent ont illuminé le ciel.

Le bouquet final a été voulu grandiose, avec une reprise condensée des divers projectiles utilisés durant le spectacle. Il s’est joué sur une musique de la bande originale du film de Batman “The Dark Knight Rises”.

  1. Deux frères se crashent en Porsche: “Il aimait rouler vite mais connaissait sa voiture par cœur”

    Deux frères se crashent en Porsche: “Il aimait rouler vite mais connais­sait sa voiture par cœur”

    Alors que la commune de Wijnegem (province d’Anvers) vient d’obtenir la promesse de voir installer un dispositif de contrôle de trajet sur la “route de la mort”, deux frères y ont été victimes d'un crash d’une extrême violence ce vendredi. La Porsche 911 turbo de Pedro, 44 ans, et Gaby, 39 ans, a été littéralement sectionnée lors de l’impact contre un arbre. L’aîné lutte pour sa vie sur son lit d’hôpital tandis que le cadet a été tué sur le coup. Ensemble, ils avaient une affaire de voiture de luxe d’occasion. “Oui, ils aimaient les voitures puissantes, mais ils les connaissaient de A à Z”.
  2. Drame à Grammont: Nick aurait poignardé son grand-père qui refusait de lui donner de l’argent
    Mise à jour

    Drame à Grammont: Nick aurait poignardé son grand-pè­re qui refusait de lui donner de l’argent

    Mercredi, un homme de 81 ans a perdu la vie à Grammont, poignardé par son petit-fils. Le soir-même, les voisins ont aperçu le suspect, Nick, 23 ans, acheter une glace au marchand de glace ambulant. Quelques minutes plus tard, il s’est rendu chez son grand-père avant de le poignarder à mort avec une paire de ciseaux. Il s’est ensuite retourné contre sa grand-mère, qui tentait d’intervenir. On soupçonne aujourd’hui le jeune homme d’avoir sonné à la porte de ses grands-parents pour réclamer de l’argent pour s’acheter de la drogue. Il a été placé sous mandat d’arrêt et inculpé d’assassinat et de tentative de meurtre sur sa grand-mère, a indiqué vendredi le parquet de Flandre orientale.