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Photo d'illustration © Getty Images/Cultura RF

Sclérose en plaques: des chercheurs néerlandais pensent avoir fait une avancée

Des chercheurs néerlandais du centre médical universitaire de Radboudumc à Nimègue affirment avoir découvert des variantes génétiques entraînant un risque accru de développer la sclérose en plaques (SEP).

L'avancée concerne une variante sur le gène MBP qui produit la protéine essentielle constituant la gaine de myéline protégeant les terminaisons nerveuses. Une réaction auto-immune du corps, au cours de laquelle des anticorps sont formés, endommage cette couche protectrice chez les personnes atteintes de SEP. En conséquence, les nerfs sont exposés et transmettent moins voire aucun signal vers et depuis le cerveau, provoquant des symptômes de paralysie notamment.

Ces découvertes devraient permettre aux chercheurs de disposer de plus de pistes pour savoir comment mieux préserver cette couche protectrice. Les scientifiques envisagent maintenant de mettre en culture des cellules souches et nerveuses de patients avec des cellules de la peau. Il existe des médicaments qui agissent contre la réaction auto-immune, mais ils ne sont pas efficaces sur tous. Et si cela fonctionne, l'effet diminue souvent progressivement.