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Siegfried Bracke veut aider francophones et Flamands “à se comprendre”

Récemment retiré du monde politique, l’ex-président de la Chambre a aujourd’hui une nouvelle obsession. 

Grand perdant des dernières élections, Siegfried Bracke profite, à 66 ans, de sa “retraite” et ne pense pas trop à sa reconversion même s’il est régulièrement sollicité par les médias flamands et francophones, confie-t-il au Soir: “À tous, j’ai dit que je me déciderais début septembre”. 

Une chose est sûre, l’ex-poids lourds de la N-VA n’a plus “ambition politique” mais une obsession: “Le manque de compréhension entre le Nord et le Sud”. Il veut jouer un rôle dans ces rapports conflictuels. 

“Si on me le demande, j’irai expliquer aux francophones notre vision. Chaque fois que je l’ai fait, ça s’est bien passé”, précise-t-il. Il s’éloigne d’ailleurs des positions de son ex-parti: “L’identité bruxelloise existe et il faut en tenir compte. Avant on parlait de Flamands bruxellois, aujourd'hui de Bruxellois flamands. Cela ne doit rien au hasard”.  

  1. Combien une vie vaut-elle? “Il faut d’urgence poser des limites aux firmes pharmaceutiques”

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    Le cas de la petite Pia, pour laquelle les parents ont dû lancer une vaste campagne de dons par SMS, dévoile le pouvoir quasi absolu des firmes pharmaceutiques quant au tarif fixé pour les formules qu’elles commercialisent. Les centaines de milliers d’euros, voire les millions demandés donnent le vertige et poussent des patients désespérés à faire appel à la générosité du public car les gouvernements rechignent à payer la note. “Nous devons d’urgence poser des limites à l’industrie pharmaceutique car sinon, où les firmes s’arrêteront-elles?”.