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Standard-STVV: fallait-il vraiment ajouter 8 minutes d'arrêts de jeu?

Le panneau brandi par le quatrième arbitre à la fin du duel entre Saint-Trond et le Standard a interpellé de nombreux (télé)spectateurs et observateurs, dimanche après-midi. En cause, les huit minutes d'arrêts de jeu. Un temps additionnel justifié? Chronomètre en main, nous avons visionné à nouveau la seconde période et comptabilisé la durée des différentes interruptions.

Saint-Trond a dû lutter (longtemps) pour conserver son avantage d’un but face au Standard. Le soulagement n’est intervenu qu’à la... 98e minute.  Le temps additionnel de huit minutes a suscité certains commentaires et interrogations, sur les réseaux sociaux notamment. 

Pas compliqué de vérifier.  Six changements ont été effectués, en suivant la règle de 30 secondes ajoutées par remplacement , nous arrivons à un total de 180 secondes, soit trois minutes. Lors du second remplacement trudonnaire, l’équipe médicale locale est montée sur la pelouse pour soigner Masoudi, allongé sur la pelouse. L’interruption a duré 90 secondes, Il convient donc d'ajouter une minute. Le jeu a donc été arrêté durant quatre minutes lors des changements. 

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Le VAR utilisé, les soigneurs appelés

L’appel au VAR avant le penalty finalement accordé au Standard a pris 50 secondes. Les deux interventions des soigneurs pour s’occuper de Pol Garcia respectivement 60 et 40 secondes. Soit 2 minutes 30 à ajouter aux quatre minutes précédentes.  (Vous nous suivez toujours?)

Derrière interruption majeure, la blessure de Boli. L'attaquant a été pris en charge par une partie du staff trudonnaire durant une minute. 

Durée totale des arrêts de jeu, 450 secondes, soit 7 minutes 30. Sans oublier les “petits” gains de temps comme les secondes grappillées par Daniel Schmidt avant les coups de pied de but, etc. 

Conclusion? Une décision tout à fait cohérente. 

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