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Stéphane Moreau. © belga

Stéphane Moreau a déjà signé son départ avec indemnités

Le conseil d'administration de Nethys a révoqué lundi le management, dont le patron, Stéphane Moreau, rapporte Le Soir mercredi dans la soirée.

Les conventions des cinq membres du comité de direction de l'entreprise (Stéphane Moreau, Pol Heyse, Jos Donvil, Bénédicte Bayer et Frederic Vandeschoor) ont été révoquées par le conseil d'administration de Nethys, tient le quotidien à bonne source.

La rupture doit se faire avec versement d'indemnités qui s'élèveraient à deux ans d'émoluments. En tenant compte des plafonds fixés par le décret wallon, le quotidien évalue à 500.000 euros le montant que chacun devrait recevoir. 

Le président du conseil d'administration de Nethys, Pierre Meyers, ainsi que les membres du comité de direction n'ont pas souhaité réagir à l'information publiée dans la soirée.

Moreau lié financièrement à Providence dans le rachat de VOO

Le rachat de Voo par le fonds américain Providence octroyait à Stéphane Moreau et Pol Heyse un droit préférentiel pour entrer au capital du câblo-opérateur, révèle jeudi L’Echo.

Moyennant la mise sur la table de deux millions d’euros, les deux membres du comité de direction de Nethys comptaient profiter d’un droit préférentiel d’entrée au capital de la nouvelle structure (dite “NewCo 3") à naître pour accueillir l’activité télécoms du groupe liégeois.

Il était prévu que les deux hommes acquièrent 0,65% du capital. Providence devait s’en réserver, lui, 50,67%, quand Nethys en aurait alors conservé 48,68% - ainsi qu’un droit de veto sur certaines décisions stratégiques.

Cette pratique permet à un véhicule financier (Providence en l’occurrence) de s’appuyer sur l’expertise du management déjà à l’oeuvre, écrit L’Echo. Mais dans le cas de VOO et Nethys, elle pose question, selon le quotidien. En effet, la “task force” chargée d’étudier la vente du pôle télécoms du groupe liégeois n’était composée que de quatre personnes, parmi lesquelles Stéphane Moreau et Pol Heyse, qui, après avoir géré la vente, se seraient donc retrouvés liés à l’acquéreur.

  1. La Wallonie pourrait vendre ses crédits d’émissions de CO2 à la Flandre

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    La Flandre n'atteindra sans doute pas les objectifs que l'Union européenne lui a fixés en matière de réduction des émissions de CO2, à savoir une réduction de 15,7 % entre 2005 et 2020. Elle pourrait dès lors racheter des crédits d'émissions à la Wallonie, ce que n'a pas formellement exclu le ministre wallon de l'Environnement, Philippe Henry (Ecolo), interrogé sur le sujet lundi, en commission du Parlement de Wallonie.