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Stéphane Moreau. © BELGA

Stéphane Moreau sort du silence: “Je regrette l'impossibilité de dialoguer avec le gouvernement wallon”

NethysL'ex-homme fort de Nethys, Stéphane Moreau, regrette l'impossibilité de mener un dialogue avec le gouvernement wallon. Interrogé dimanche sur RTL-TVI et dans les colonnes de SudPresse, il dit espérer que le modèle économique qu'il a mis en place ne s'effondre pas.

"Je serais extrêmement malheureux de voir ce modèle s'effondrer. Ce que je regrette aujourd'hui, c'est qu'il y ait une incompréhension et qu'il n'ait pas été possible de dialoguer avec le gouvernement wallon (...) Je pense que, si on avait pu avoir une discussion préalable, on aurait pu atterrir différemment et trouver des solutions", a-t-il déclaré sur le plateau de "C'est pas tous les jours dimanche".

La mise en place de Nethys au départ de l'Association Liégeoise de l'Electricité (ALE) a été validée par le monde politique liégeois, a-t-il souligné. Il s'agissait alors de répondre au déclin de la sidérurgie par une initiative industrielle publique. M. Moreau déplore l'"incompréhension" qu'a suscité ce modèle dans le reste de la Wallonie.

L'ex-mandataire socialiste -démissionné/exclu de son parti- dit ne pas ressentir d'amertume ou de rancune. "C'est à la fois une page qui se tourne et un grand soulagement. Une telle traversée d'événements violents ne laisse pas physiquement indemne (M. Moreau a fait un infarctus en 2017). Surtout quand, à l'analyse, il ne reste pas grand chose des reproches initiaux", a-t-il dit aux journaux de SudPresse.

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    Jusqu'ici silencieux dans le dossier Nethys/Publifin, l'homme fort du PS liégeois, Jean-Claude Marcourt, prend la parole dans les colonnes de Sudpresse, vendredi. "On ne peut qu'être effaré devant des sommes pareilles, spécialement en ce qui concerne Stéphane Moreau. Il pète tous les plafonds!", s'offusque celui dont la responsabilité dans l'affaire a parfois été pointée du doigt.