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Un homme ayant fait un malaise à Tomorrowland est décédé

Mise à jourUn homme a fait un malaise vendredi soir devant la scène principale de Tomorrowland, il a été réanimé sur le site mais est finalement décédé à l’hôpital, a annoncé samedi matin l’organisation du festival.

 Le festivalier a été réanimé sur place et transporté à l’hôpital universitaire d’Anvers (UZA), où il est finalement décédé.

“Il est très regrettable qu’une telle chose se produise lors d’un premier jour de festival”, a confié la porte-parole de l’organisation, Debby Wilmsen. Elle transmet ses condoléances et sympathies à la famille et aux amis de la victime.

Au total, quatre festivaliers, dont la personne décédée, ont été acheminés jusqu’au département des soins intensifs de l’UZA vendredi soir, précise sa porte-parole Evita Bonné. Deux d’entre eux devraient pouvoir rentrer chez eux ce samedi.

Sur le site de Tomorrowland, des secouristes de la Croix-Flamande, de l’AZ Rivierenland et de l’UZA collaborent pour garantir la sécurité des festivaliers. Ces derniers ne doivent pas hésiter à contacter les équipes médicales lorsqu’ils ou leurs amis ont besoin d’aide, “pour n’importe quelle raison”, a insisté Mme Bonné. 

30 personnes évacuées

Depuis l’ouverture des portes de Tomorrowland, vendredi, une trentaine de personnes ont été évacuées vers les trois hôpitaux les plus proches du festival, qui se déroule à Boom (Anvers). A l’exception du décès d’un jeune homme, elles concernaient le plus souvent des maux sans gravité, a indiqué la Croix Flamande samedi.

“Dans 80% des cas, il s’agit d’évacuations pour des radios après de petits traumatismes comme des entorses de la cheville, etc.”, explique-t-on à la Croix Flamande.

Samedi matin, les secouristes avaient effectué 1.915 interventions sur le site et dans le camping. “Les petites blessures constituent 65 à 70% des opérations. Dans une moindre mesure, nous avons aussi affaire à des nausées ou des maux d’estomacs liés à une mauvaise alimentation et, dans une proportion encore plus infime, à des intoxications”, poursuit la Croix Flamande.