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Le taxi a emmené la victime jusqu'au Bois de la Cambre © Photo News/FB

Un nouveau témoignage inquiétant à propos d’un faux taxi publié sur “ULB Confessions”

Le 3 novembre dernier, une étudiante de l’ULB avait porté plainte pour viol contre un faux chauffeur de taxi Collecto. Lundi, une autre jeune femme a utilisé la page Facebook “ULB Confessions” pour dénoncer une nouvelle situation inquiétante. Cette fois, c’est un faux taxi Heetch qui est mis en cause et la victime a pu s’enfuir.

Une étudiante de l’ULB avait permis de mettre fin aux agissements d’un faux chauffeur de taxi Collecto. Son témoignage sur la page Facebook “ULB Confessions” avait libéré la parole d’autres victimes avant elle et le suspect avait été arrêté. Quelques jours plus tard, une nouvelle affaire mettant en cause un faux taxi éclate au grand jour.

Sur “ULB Confessions”, la victime affirme avoir commandé un Heetch (une autre entreprise de co-voiturage de nuit) dimanche en rentrant de son travail. La voiture est arrivée seulement quelques secondes après sa commande. Surprise à son arrivée dans le taxi: il s’agit d’une femme au volant, contrairement à ce qui est indiqué sur l’appli, et la plaque est également différente.

“Faites attention”

Interpellée par ces changements, la victime demande plus de précisions à la conductrice, qui affirme que son mari est malade et qu’il a plusieurs voitures. Malgré quelques soupçons, elle décide de lui faire confiance. La conductrice, décrite comme “plutôt jeune, la peau un peu bronzée, brune avec des cheveux décolorés et habillée d’un survêtement Adidas”, ne conduit pas la victime chez elle, mais plutôt au Bois de la Cambre où un autre homme, plutôt grand, cheveux noirs et peau bronzée, l’attend. C’est au moment où la voiture a ralenti que la personne a pu ouvrir la porte et s’enfuir.

“Faites attention à vous, essayez de ne jamais rentrer seul(e) et vérifier TOUJOURS vos Collecto, Uber, Heetch”, témoigne la cliente. Interrogée par Le Soir, la société Heetch donne le même conseil que la victime, affirmant “prendre la situation très à cœur et faire son maximum pour agir en conséquence”. “Si vous avez un doute, refusez de monter dans le véhicule et contactez le support. Il n’y aura évidemment pas de frais à payer”, est-il précisé.

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