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Au bureau, n'hésitez pas à traîner sur Instagram

Pour vous sentir mieux au travail, les experts vous recommandent d'enchaîner les microbreaks. Selon la BBC, les pauses, même minuscules, peuvent avoir un réel impact sur la capacité de concentration des travailleurs et sur la façon dont ils voient leur travail.

Sans le savoir, vous faites peut-être ces microbreaks salvateurs. Scroller votre feed Instagram, regarder une vidéo marrante sur Facebook ou se faire un thé sont considérés comme des microbreaks.

Ces microbreaks se définissent selon deux règles: ce sont des pauses brèves et volontaires. Ces minuscules pauses, du moins celles qui nous poussent à nous lever de notre chaise, permettent également au corps d'éviter les blessures inhérentes au travail de bureau. Parce que si on se met à souffrir du dos parce qu'on reste trop longtemps assis, il est généralement déjà trop tard: la blessure est installée.

En 2013, seize chirurgiens ont été testés sur la question. Les chercheurs de l'Université de Sherbrooke au Québec ont remarqué que les médecins qui faisaient des pauses de 20 secondes toutes les 20 minutes étaient moins fatigués physiquement et mentalement. Les pauses consistaient à quitter leur espace de travail brièvement pour faire quelques étirements. Après ça, leurs gestes étaient plus précis.

Ces petites pauses permettent en fait au cerveau de penser à autre chose et ça lui permet de récupérer de l'énergie. Faites donc des pauses pipi régulièrement: ça vous pousse à vous lever. Et ne jugez pas vos collègues qui éclatent de rire devant une vidéo rigolote sur leur ordinateur: ils sont peut-être en train de recharger leur batterie avant un nouveau sursaut de productivité.

  1. Les travailleurs qui travaillent par obligation sont deux fois plus souvent absents

    Les travail­leurs qui travail­lent par obligation sont deux fois plus souvent absents

    Pas moins d'un travailleur sur cinq qui travaille par obligation est absent au moins 21 jours pour cause de maladie ou d'accident domestique. Parmi ceux qui choisissent délibérément de travailler, ils ne sont qu'un sur dix, ressort-il d'une étude menée par l'entreprise spécialisée en ressources humaines Securex. De plus, les travailleurs qui travaillent parce qu'ils le doivent se portent presque deux fois plus souvent malades sans l'être vraiment (17 % contre 10 %). Ils courent également plus de risques de burn-out.