Plein écran
© DR

Elle n'a que 19 ans et son idée lui rapporte des millions

Beau Jessup n'avait que 16 ans lorsqu'elle a eu l'idée qui l'a rendue millionnaire. La jeune Britannique a accompagné son père en voyage d'affaires en Chine. Elle a rencontré une Chinoise, mère d'une fillette de 3 ans, qui lui a demandé de l'aider à choisir un prénom anglais pour son enfant.

Beau a décidé de prendre sa mission au sérieux. Elle lui a alors demandé quels traits de caractère elle souhaiterait que sa fille possède. À partir de là, Beau a fait ses recherches et lui a suggéré le prénom Eliza, inspiré d'Eliza Doolittle, chanteuse britannique. "Elle était tellement heureuse, elle a adopté le prénom tout de suite", se rappelle Beau Jessup dans la presse australienne.

A son retour de vacances, Beau, qui lit, écrit et parle le chinois après l'avoir étudié sept ans à l'école, a décidé d'en faire un business. Avec une petite aide financière de son père, elle a lancé le site Specialname.cn. Elle a engagé un créateur de site web et a consacré le reste de l'argent à de la publicité sur WeChat, la plus grande plateforme communautaire de Chine.

Son site propose 4000 prénoms dont l'histoire, la signification, les connotations historiques sont détaillées. Les Chinois choisissent cinq traits de caractères qu'ils souhaitent que leur enfant possède et le site génère une liste de trois prénoms adaptés. Pour obtenir cette liste, ils paient 0,62 euro. Beau a déjà nommé plus de 677.000 bébés.

Chez les filles, les prénoms populaires sont Katherine, Mary, Elizabeth et Charlotte et chez les garçons, William, Matthew et Jake.

Le business de Beau, aujourd'hui âgée de 19 ans, lui rapporte des millions. "Mes parents sont très fiers de moi probablement parce qu'ils ne doivent pas payer mes frais universitaires", plaisante-t-elle.

  1. Les travailleurs qui travaillent par obligation sont deux fois plus souvent absents

    Les travail­leurs qui travail­lent par obligation sont deux fois plus souvent absents

    Pas moins d'un travailleur sur cinq qui travaille par obligation est absent au moins 21 jours pour cause de maladie ou d'accident domestique. Parmi ceux qui choisissent délibérément de travailler, ils ne sont qu'un sur dix, ressort-il d'une étude menée par l'entreprise spécialisée en ressources humaines Securex. De plus, les travailleurs qui travaillent parce qu'ils le doivent se portent presque deux fois plus souvent malades sans l'être vraiment (17 % contre 10 %). Ils courent également plus de risques de burn-out.