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Les personnes occupant un job normalement réservé à l'autre sexe sont plus réprimandées

Garder un job associé au sexe opposé pose des difficultés

Une enquête révélée par l'APS (Association for Psychological Science) révèle que les personnes qui ont un emploi correspondant normalement à une personne du sexe opposé sont plus fortement réprimandées lorsqu'elles commettent des erreurs.

Pour mener cette enquête, les scientifiques ont écrit un scénario et l'ont présenté à environ 200 volontaires.

Il s'agissait d'une situation où un juge, un chef de police, un ingénieur ou un directeur de collège commettait une erreur dans son travail. Le genre des acteurs variait de façon à ce que l'on puisse évaluer les différences de jugement des volontaires.

Les résultats de l'enquête ont démontré que les personnes qui occupaient un poste généralement tenu par une personne du sexe opposé étaient jugées plus durement par les volontaires.

Les critiques les plus courantes étaient l'incompétence et le statut trop élevé accordé à la personne. L'enquête a également permis de montrer qu'il était plus facile pour un homme de perdurer dans un job d'habitude réservé aux femmes que l'inverse.

L'enquête révèle enfin que le souci principal n'est pas de décrocher ce genre de job mais d'y rester. Les occupants d'un poste normalement associé à l'autre sexe seraient en effet beaucoup plus surveillés. (mlb)

  1. Les travailleurs qui travaillent par obligation sont deux fois plus souvent absents

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