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Le mot a priori banal que vous devez arrêter d'utiliser dans vos mails

Deux lettres qui provoquent de grosses remises en question.

"Ok" est un mot qu'il faut arrêter d'utiliser par écrit dans nos communications professionnelles. Lorsqu'un supérieur hiérarchique répond à la question d'un employé par un simple "Ok", sa réponse est considérée comme agressive. Idem quand ce "Ok" vient d'un collègue: on a tout de suite l'impression qu'il est fâché ou qu'on a fait quelque chose de mal.

Gretchen McCulloch, linguiste spécialisée dans le langage sur Internet, explique au Huffington Post: "Toutes les réponses courtes semblent agressives, une réponse plus longue est toujours plus polie. C'est un petit effort supplémentaire qui peut faire une grande différence."

La linguiste suggère d'ajouter un petit mot après un "Ok" pour adoucir sa dureté. "Ok, parfait", "Ok, c'est bon" sont bien mieux accueillis. Un point d'exclamation peut aussi être ajouté: "C'est une sorte de sourire social poli".

Le "Ok" est le plus souvent l'apanage des supérieurs hiérarchiques. Ils se moquent de savoir comment vous interprétez leur mail. "Les gens sont généralement plus polis avec ceux qui ont du pouvoir sur eux." L'employé va donc faire un effort pour être bien compris.

  1. Les travailleurs qui travaillent par obligation sont deux fois plus souvent absents

    Les travail­leurs qui travail­lent par obligation sont deux fois plus souvent absents

    Pas moins d'un travailleur sur cinq qui travaille par obligation est absent au moins 21 jours pour cause de maladie ou d'accident domestique. Parmi ceux qui choisissent délibérément de travailler, ils ne sont qu'un sur dix, ressort-il d'une étude menée par l'entreprise spécialisée en ressources humaines Securex. De plus, les travailleurs qui travaillent parce qu'ils le doivent se portent presque deux fois plus souvent malades sans l'être vraiment (17 % contre 10 %). Ils courent également plus de risques de burn-out.