Plein écran
Deux femmes sont candidates au poste © getty

Quatre candidats secrétaire général du Conseil de l'Europe, dont deux femmes

Le secrétariat du Conseil de l'Europe a reçu quatre candidatures (dont celle du Belge Didier Reynders) au poste de secrétaire général de l'institution, pour succéder en principe en octobre prochain au Norvégien Thorbjorn Jagland, a-t-il annoncé vendredi.

Plein écran
Didier Reynders © photo_news

La date-limite pour la remise des candidatures était jeudi.

Les quatre candidats
À l'expiration de cette échéance, les quatre candidats en lice sont le vice-Premier ministre belge et ministre des Affaires étrangères, des Affaires européennes et de la Défense, Didier Reynders, l'ex-Premier ministre lituanien Andrius Kubilius, l'ancienne ministre grecque des Affaires étrangères et députée Dora Bakoyannis, et la vice-Première ministre croate des Affaires étrangères et européennes, Maria Pejcinovic Buric, a précisé le secrétariat dans un communiqué.

Élection en juin 2019
"Le Comité des Ministres organisera des entrevues séparées avec les quatre candidats en mars 2019 et arrêtera la liste définitive de candidats qui sera transmise à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE). L'Assemblée parlementaire procédera ensuite à l'élection du/de la prochain(e) secrétaire général(e), prévue en juin 2019", précise le texte.

Le mandat du nouveau/de la nouvelle secrétaire général(e) débutera le 1er octobre 2019.

Le second mandat de l'actuel secrétaire général, l'ancien Premier ministre norvégien Thorbjørn Jagland, expire fin septembre.

  1. Les travailleurs qui travaillent par obligation sont deux fois plus souvent absents

    Les travail­leurs qui travail­lent par obligation sont deux fois plus souvent absents

    Pas moins d'un travailleur sur cinq qui travaille par obligation est absent au moins 21 jours pour cause de maladie ou d'accident domestique. Parmi ceux qui choisissent délibérément de travailler, ils ne sont qu'un sur dix, ressort-il d'une étude menée par l'entreprise spécialisée en ressources humaines Securex. De plus, les travailleurs qui travaillent parce qu'ils le doivent se portent presque deux fois plus souvent malades sans l'être vraiment (17 % contre 10 %). Ils courent également plus de risques de burn-out.