Plein écran
© Getty Images/iStockphoto

Un tiers des indépendants n'ose pas prendre plus d'une semaine de vacances

Un peu plus d'un indépendant sur trois (36%) ne prend pas plus d'une semaine de vacances, estimant ne pas pouvoir se permettre une période plus longue sans revenu, selon une enquête de l'entreprise de services RH Acerta. Environ deux tiers restent disponibles pour leurs clients durant leur voyage.

Sept indépendants sur dix ont pris des vacances à l'étranger en 2018. Mais plus d'un tiers ne prend pas plus d'une semaine. Environ la moitié des indépendants se contente de quelques breaks d'un à trois jours par an.
C'est dans l'agriculture et l'horticulture que les vacances sont le plus sous pression. Près de la moitié (45%) ne prennent jamais une semaine et près de trois quarts (72,5%) jamais plus de sept jours.

Le budget et les pics d’activité en cause

Les causes principales de ces restrictions sont le budget (cité par 39% des sondés), les pics d'activité (26%) et la spécificité du secteur (19%). Seize pour cent des indépendants n'avertissent pas leurs clients lorsqu'ils sont en vacances.

L'enquête a été menée en mai auprès de 621 starters et indépendants, dont 70% n'ont pas de personnel. 

  1. Les travailleurs qui travaillent par obligation sont deux fois plus souvent absents

    Les travail­leurs qui travail­lent par obligation sont deux fois plus souvent absents

    Pas moins d'un travailleur sur cinq qui travaille par obligation est absent au moins 21 jours pour cause de maladie ou d'accident domestique. Parmi ceux qui choisissent délibérément de travailler, ils ne sont qu'un sur dix, ressort-il d'une étude menée par l'entreprise spécialisée en ressources humaines Securex. De plus, les travailleurs qui travaillent parce qu'ils le doivent se portent presque deux fois plus souvent malades sans l'être vraiment (17 % contre 10 %). Ils courent également plus de risques de burn-out.