Virginie Efira et Albert Dupontel dans "Adieu les cons".
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Virginie Efira et Albert Dupontel dans "Adieu les cons". © DR

“Adieu les cons”, le film qui mérite à lui seul que les cinémas restent ouverts

Jean-Baptiste Cuchas est en plein burn out. L’entreprise pour laquelle il travaille depuis des années ne le prend pas en considération. Alors que toute sa vie tournait autour d'une promotion à venir, on lui annonce qu’il est mis sur la touche, sans raison valable. Son poste sera désormais occupé par une personne plus jeune et moins expérimentée que lui. JB décide de mettre fin à ses jours sur son lieu de travail. Il filme son acte, afin qu’on sache ce qui l’a décidé à poser ce geste définitif. Mais il rate son suicide et la balle touche l’un de ses jeunes collègues. Pour la police, c’est forcément un acte terroriste. Il faut neutraliser JB. Pas de chance pour les autorités: il s’est déjà fait kidnapper par Suze, une coiffeuse qui vient d’apprendre qu’elle allait bientôt mourir et qui veut absolument, avant, retrouver l’enfant qu’elle a abandonné à l’âge de 15 ans. Elle va obliger JB, as de l’informatique, à l’aider. Leur duo déjà boiteux va être complété par un archiviste aveugle et enthousiaste qui a peur de la police.

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