Vincent Dedienne et Camelia Jordana dans "Parents d'élèves".
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Vincent Dedienne et Camelia Jordana dans "Parents d'élèves". © DR

Après “Connasse” et “Plan coeur”, elle s’attaque aux parents d’élèves: “C’est un petit concentré de société très jouissif”

InterviewIl fallait oser et elle l’a fait: Noémie Saglio a envoyé Camille Cottin dire exactement ce qu’il ne fallait pas à la personne qui ne devait pas l’entendre dans les endroits les moins appropriés du monde. C’était en 2013 et ça s’appelait “Connasse”. “Je ne suis pas certaine qu’on pourrait encore faire ça de nos jours”, dit la réalisatrice. C'était en tout cas original et délicieusement choquant. Quand on a vu la bande-annonce de “Plan Coeur” pour la première fois, on était plus dubitatif: on craignait le pire. Un binge-watching plus tard, le jour de la diffusion de la série sur Netflix, on s’est rappelé que seuls les imbéciles ne changeaient jamais d’avis. Heureusement pour nous. Et puis, on a vu l’affiche de “Parents d’élèves”, qui annonçait une énième comédie française lourdingue. Mais forts de notre a-priori idiot passé, on y est allés quand même. À nouveau, bonne surprise: “Parents d’élèves”, au cinéma aujourd’hui, est vraiment drôle, s’amuse des clichés sans enfoncer des portes ouvertes et fait souffler un agréable vent de fraîcheur dans le monde des comédies romantiques.

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    Quentin Tarantino savait que le producteur Harvey Weinstein avait un comportement déplacé envers les femmes de son entourage. Il le savait bien avant la publication des articles dans le New York Times et le New Yorker. Harvey Weinstein a lancé la carrière de Tarantino après avoir acquis “Reservoir Dogs” au festival de Sundance en 1992. Et il a produit tous les films du réalisateur déjanté jusqu’à “The Hateful Eight”.