Jean Dujardin et Adèle Haenel pour “Le Daim” présenté à Cannes dans la sélection “La Quinzaine des réalisateurs”.
Plein écran
Jean Dujardin et Adèle Haenel pour “Le Daim” présenté à Cannes dans la sélection “La Quinzaine des réalisateurs”. © REUTERS

“Être un peu en vacances de soi-même, c’est très confortable”

Avec sa veste en daim à franges payée plus de 7000 euros, Georges pense qu’il a un “style de malade”. D’ailleurs, il en est certain: quand il arrive quelque part, tout le monde parle de son blouson génial. Georges l’aime d’ailleurs tellement, ce blouson, qu’il n’est même pas surpris quand il se met à parler... On vous le disait ici: le scénario du film “Le Daim” de Quentin Dupieux est complètement barré. Et ce rôle d’obsessionnel en marge de la société ne pouvait être tenu avec autant de justesse que par Jean Dujardin. Nous l’avons rencontré à Cannes.

  1. “Tout simplement noir” et vraiment drôle

    “Tout simplement noir” et vraiment drôle

    “Tout simplement noir” sort aujourd’hui au cinéma. Le film est signé Jean-Pascal Zadi et réunit Omar Sy, Claudia Tagbo, Fabrice Eboué, Soprano, JoeyStarr. Il sort dans un climat particulier: le racisme et la violence policière envers les personnes de couleur sont dénoncés partout dans le monde. Un coup du hasard ou une simple bonne intuition pile dans l’air du temps puisque le film aurait dû sortir avant le confinement et avant la mort tragique de George Floyd.